Un des chars dans le défilé du dimanche. La ligne à butin est en évidence.
Un des chars dans le défilé du dimanche. La ligne à butin est en évidence.

Le Festival acadien de Petit-de-Grat de 2019 : une 46e célébration estivale de la culture, de la langue et de l’histoire

PETIT-de-GRAT : C’est du 7 au 11 août que s’est déroulée la 46e édition du Festival acadien de Petit-de-Grat. Le 15 août, la Fête nationale de l’Acadie a aussi été célébrée, ce qui a mis fin aux grandes célébrations estivales de 2019. Cette édition du Festival acadien de Petit-de-Grat, a été célébrée sous le thème de Mon Festival d’auparavant . Il s’agissait d’une invitation à célébrer, en grand nombre, comme on le faisait par le passé. Les organisateurs ont atteint leur objectif, si l’on en juge par les nombreux commentaires positifs des participants à cette célébration de la langue et de la culture.

     Le passé ou « l’auparavant » a été évoqué dès l’ouverture officielle du Festival, soit le mercredi soir 7 août, à La Picasse. C’est le groupe Rockin’ Country et amis qui a assuré la musique d’ambiance pour le lancement. Kenny Boudreau et ses frères, Paul et Blair, ont su ramener les gens vers un passé assez lointain lorsqu’ils animaient les ouvertures officielles aux côtés de leur père, Eddie Boudreau, violoniste renommé de la région. Le défunt Eddie a légué son talent et son amour du violon à son plus jeune fils, Kenny. C’est ce dernier qui a joué plusieurs « tchounes » qui rappelaient bien des souvenirs d’ouvertures officielles à la salle paroissiale Saint-Joseph de Petit-de-Grat.

La messe du 15 août au cimetière Étoile de la mer à Petit-de-Grat.

     Le décor de la grande salle de La Picasse racontait aussi l’histoire des festivals d’antan. Les responsables avaient mis en montre plein de photos prises lors de précédents festivals. À l’entracte, et avant de déguster vins et fromages, bien des gens ont circulé afin d’essayer d’identifier des jeunes Évangéline et Gabriel d’autrefois, les anciens membres de la chorale Saint-Joseph, les champions de la compétition du « boettage des trawls », une activité qui a depuis longtemps disparu du programme du Festival acadien de Petit-de-Grat et aussi de l’activité de la pêche.

     Une salle comble, avec une maîtresse des cérémonies enthousiaste, dynamique, comique et pleine d’entrain et d’entregent, Rochelle Heudes, et le Festival acadien 2019 partaient du bon pied. Les gens ont célébré l’ouverture de façon grandiose et, comme par les années passées, l’atmosphère du début a régné pendant toute la fin de semaine. Les gens ont été nombreux à participer et à « s’enjoyer », comme on dit. Des gens d’ici et plein de visite aussi, des gens qui viennent de loin célébrer avec leurs proches. Les activités ont été nombreuses et variées, ce qui a plu aux jeunes comme aux moins jeunes.

     Le Festival 2019 a aussi réussi à faire revivre la coutume de gréer, ou encore, d’habiller des épouvantails afin de décorer les devants de porte et créer de l’ambiance sur tout le territoire. Les gens ont été nombreux à participer à la compétition pour remporter le prix du meilleur épouvantail. Selon la présidente du Festival 2019, Betty Anne David, vingt-cinq foyers ont participé, et ce, d’Arichat-Ouest jusqu’à Petit-de-Grat. Elle se dit ravie de ce succès et elle voit que le futur est prometteur.

Les Boudreau, dits les Madouesses, qui ont compétitionné pour une première année, sont gagnants et champions du tournoi des familles.

     Lors d’une discussion avec la présidente, Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a appris que l’équipe d’organisateurs et organisatrices était assez jeune cette année. Encore du positif, selon la présidente. C’est la relève qui importe et qui fera que le Festival demeurera pour encore bien longtemps. Elle précise : « Si on veut assurer une longue vie au Festival acadien, il faut que la jeunesse s’implique. Et c’est ce qui s’est passé cette année. Je suis tellement contente de nos réussites et de nos bénévoles. »

     Le spectacle de clôture, avec Weldon Boudreau et son groupe, a été un moment fort du Festival. Celui-ci a aussi ramené les gens vers le passé. Ses chansons sont inspirées de choses qui servaient, il y a longtemps. Avec son langage parsemé d’expressions locales, il sait communiquer et faire participer les gens à son spectacle. Avant la fin de la soirée du 11 août, le plancher de danse était bondé et les gens auraient dansé encore plus longtemps, comme lors des danses d’un temps passé.

     Félicitations à toutes et à tous qui ont mis tant d’effort et d’énergie pour la belle réussite de ce Festival acadien, 2019. Faites vos plans pour 2020!

MONTRÉAL : En 1999, la Commission de l’Odyssée acadienne a été créée et développée dans le but de souligner, de façon tangible et permanente, l’Odyssée du peuple acadien au Canada, sur le continent nord-américain ainsi qu’ailleurs dans le monde. À ce titre elle encourage et soutient l’érection de monuments commémoratifs.

TORONTO : Le film Belle-Île en Acadie du cinéaste Phil Comeau de la Baie Sainte-Marie vient de franchir les 50 prix reçus. Ce dernier week-end, il a reçu trois nouveaux prix à Toronto au 16e ReelHeART International Film Festival. Le film s’est mérité les prix du Meilleur court métrage documentaire, du Meilleur film de langue française et du Meilleur film canadien.

OK, OK, ce n’est pas idéal; c’est catastrophique! Nos festivals sont annulés (sauf les versions en ligne), les salles de spectacles sont fermées et nos artistes sont à la maison au moment où ils devraient être en train de faire leurs valises pour partir en tournée. Pendant ce temps, nous souffrons tous de « Zoom fatigue » à force d’assister à tout plein de réunions pour essayer de relever les défis auxquels le secteur culturel fait face suite à la Covid-19, avec l’impératif politique de « se réinventer ». C’est clair qu’il y a beaucoup de stress et d’incertitude dans toutes nos vies, pour certains plus que d’autres.

TRURO : Le Centre communautaire francophone de Truro a embauché le musicien Weldon Boudreau afin qu’il visite des aînés de la communauté dans le but de discuter du « bon vieux temps » avec eux et par après écrire des chansons inspirées par ces histoires.

OTTAWA :  Ils étaient sept artistes autochtones qui demandaient que leur travail soit reconnu à juste titre. Et ils ont fait bouger les choses. À l’occasion de la Journée nationale des peuples autochtones, Francopresse a discuté du legs du regroupement Professional Native Indian Artists Inc., dit Groupe autochtone des sept, avec trois conservateurs autochtones qui œuvrent dans des musées bien en vue au Canada.

HALIFAX : La Fédération culturelle de la Nouvelle-Écosse est fière de lancer le Programme d’appui à la culture 2020-2021.  Ces subventions de 250 $ - 2500 $  auront comme but d’appuyer de nouvelles initiatives et projets culturels des membres actifs de la FéCANE qui auront lieu avant le 31 mars 2021.

En première partie sur le thème de Sigogne, bâtisseur d’églises, nous avons vu comment il avait négocié avec ses paroissiens la construction de ses premières églises et comment il avait insisté sur des règlements pour maintenir l’ordre dans ses églises.

HALIFAX : Initiative de journalisme local – APF -Atlantique Ils ont plus de 50 ans. On les dit amateurs. Mais ils ont une vaste expérience musicale. Et surtout, tous ceux et celles qui participent à Cœur d’artiste en Nouvelle-Écosse sous la direction de Ronald Bourgeois ont un amour passionné pour la musique.

GRAND-PRÉ : Cet été, la statue d’Évangéline au lieu historique national de Grand-Pré fête ses 100 ans. Aidez Parcs Canada à lui souhaiter un joyeux anniversaire avec un défi amusant pour vous, votre famille et vos amis - pendant que vous restez à la maison. Devenez un artiste contemporain avec un défi artistique de pop art réinventant Évangéline.

BAIE SAINTE-MARIE : Malgré la pandémie, une nouvelle initiative culturelle se lance en Clare. La résonance de l’accueil est un projet pluriannuel d’art multimédia qui explore les tensions entre la protection d’une culture minoritaire contre l’érosion et le chaleureux accueil des nouveaux arrivants.

CHÉTICAMP : Chaque printemps, au premier samedi en mai, la Journée nationale du scrapbooking invite les gens du pays à rassembler leurs talents afin de célébrer l’art du scrapbooking. C’est une méthode pour préserver l’histoire familiale, les souvenirs personnels, les photographies, les découpures de journaux, les illustrations d’art et autres objets souvenirs. En voici l’histoire.

MONTRÉAL : Malgré l’annulation de plusieurs festivals de films au travers le monde à cause de la COVID-19, le film Belle-Île en Acadie du cinéaste Phil Comeau, originaire de Saulnierville, continue de gagner des prix aux festivals. À ce jour, le film s’est mérité quelque 30 prix et 6 mentions aux festivals internationaux sur quatre continents.

MONCTON : L’Association acadienne des artistes professionnel. le.s du Nouveau-Brunswick (AAAPNB) doit annoncer une fois de plus le report des Éloizes 2020 qui avaient été déplacés du 30 septembre au 3 octobre 2020. Les nouvelles dates identifiées par l’AAAPNB sont du 28 avrilau 1er mai 2021 toujours à Petit-Rocher. Ainsi, l’AAAPNB sera capable de respecter l’essence de la programmation annoncée en mars dernier.

OTTAWA : Le 7 mai 1920, sept amis exposent leurs toiles au Musée des beaux-arts de Toronto. Pour la première fois, ils le font sous le nom du Groupe des Sept. Ce sont les Ontariens Franklin Carmichael, Lawren S. Harris, Frank Johnston, le Montréalais A. Y. Jackson et les Anglais d’origine Arthur Lismer, J. E. H. MacDonald et Fred Varley.

POINTE-de-L’ÉGLISE : Dans le Nord du Nouveau-Brunswick, un groupe de quatre musiciens se rassemble sous la bannière du métal. JP Landry, Eric Arseneau, Marc-André Roy et Guillaume LeBlanc ont récemment fondé le groupe Deported, et prévoient le lancement de leur premier EP très prochainement. Le succès de leurs premières prestations confirme la présence d’une communauté d’amateurs de musique métal en Acadie. Eric Arseneau, guitariste, a eu la gentillesse de répondre à mes questions.

COMEAUVILLE : La Société acadienne de Clare (SAC) s’inquiète après que toutes les activités culturelles aient été annulées dans la municipalité à cause de la pandémie de la COVID-19.Toutes les présentations culturelles et ar tistiques prévues durant les Rendez-vous de la Francophonie (du 1er au 31 mars) et le Festival Clare-té (du 1er au 5 avril) ont donc été annulées.

CHÉTICAMP : Les gros vents qui soufflent à l’occasion dans la région de Chéticamp, connus comme les suêtes, ont causé bien des dégâts au fil des ans. Ces vents sont devenus une partie de la culture locale. Depuis des générations, on a appris à reconnaître les signes de cette tempête de vent quelques heures à l’avance. Durant un suête survenu il y a quelques semaines, les vents se sont élevés à 229 km/h et la nouvelle s’est répandue partout sur Facebook.

CHÉTICAMP : Le Conseil des arts de Chéticamp est le principal organisme qui contribue grandement aux arts et à la culture de la région. Il offre une grande variété de productions théâtrales et musicales. Il est basé à l’École NDA où il a son amphithéâtre à la fine pointe de la technologie et où se sont produits plusieurs jeunes artistes locaux ainsi que des artistes d’un peu partout dans le monde.

CHÉTICAMP : La population acadienne de la région de Chéticamp ainsi que des gens de près et de loin ont été attristés d’apprendre le décès d’Albert Poirier d’un cancer. Il est décédé le lundi 2 mars dernier au Centre de santé Sacré-Cœur. Né le 18 septembre 1947, il était le fils de feu Hubert (à Pitre à Hubert) Poirier de Plateau et de Cécile Anne (à Tom à Dominique) Doucet de Grand-Étang.

CHÉTICAMP : Le concert dans l’église Saint-Pierre devant la sacristie sereine et intime présentait une scène parfaite pour le spectacle du groupe 4 amis le samedi 22 février. La soirée mettait en vedette des artistes très talentueux, Sylvia LeLièvre, Marcel LeFort, ainsi que Denise Camus et sa fille Ashley AuCoin.

TUSKET: Dans le cadre du Festival du Bon Temps 2020, Chris Atkinson a écrit et réalisé une deuxième pièce. Cette pièce intitulée Le Grandchild est une comédie, écrite et présentée dans un français acadien. La pièce est très humoristique et reflète la réalité contemporaine avec des références au passé. Il est évident que les gens de la région ont développé un goût pour ce genre de théâtre, car un grand nombre de gens s’étaient procuré des billets pour passer une soirée de rire et pour apprécier le grand talent de nos comédiens locaux.

POINTE-de-L’ÉGLISE : Simon Thibault rendra visite à son village d’origine, la Pointe-de-l’Église, afin de faire deux présentations : une présentation en anglais sur l’importance de raconter des histoires et un atelier en français sur comment raffiner ses idées et ses propos. Les deux activités se sont déroulées le mercredi 4 mars 2020 à l’Université Sainte-Anne.

TUSKET : Le Conseil acadien de Par-en-Bas (CAPEB) a lancé son Festival du Bon Temps édition 2020 par un petit-déjeuner communautaire. Cette activité a eu lieu le mardi 25 février dans la cafétéria de l’École secondaire de Par-en-Bas. Les premières personnes à se faire servir sont arrivées vers 7 h 30 et le petit-déjeuner s’est poursuivi jusqu’à 9 h 30. Les organisateurs de cet événement avaient choisi la Fête du Mardi gras, la date du commencement du Festival du Bon Temps. Cette fête ne tombe jamais à la même date, mais est toujours à la veille du Mercredi des cendres. Dans le passé, cette fête était importante pour la communauté chrétienne, car la coutume d’autrefois consistait à bien se nourrir pendant cette journée avant la période de jeûne du carême. Cette pratique semble être moins évidente dans la société d’aujourd’hui.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Sur Instagram, des photographes amateurs troquent le modèle humain pour des jouets. Depuis 1959, Barbie occupe une place impor tante dans l’univers des jouets destinés aux filles. Reconnue pour ses habits haute-couture et ses choix de carrière inspirants, Barbie incite les petites filles à réaliser leur plein potentiel.

COMEAUVILLE : Selon Paul-Emile Comeau, directeur des Productions le Moulin : « Depuis quelques années, nous nous efforçons de présenter plus d’ar tistes francophones. Nos expériences antérieures nous ont démontré qu’une telle programmation augmente généralement les risques et les défis, mais notre abonnement au Réseau atlantique de diffusion des arts de la scène (RADARTS) facilite les choses. Les spectacles de Myles et de Landry sont donnés en collaboration avec RADARTS. »