Le professeur Edward M. Langille s’adresse à un auditoire attentif aux Trois Pignons, lors du lancement de son livre The Story of Lillian Burke.
Le professeur Edward M. Langille s’adresse à un auditoire attentif aux Trois Pignons, lors du lancement de son livre The Story of Lillian Burke.

L’auteur Edward M. Langille lance à Chéticamp The Story of Lillian Burke

CHÉTICAMP : Aux débuts de la fondation de Chéticamp et de la région, les familles ont dû trouver des moyens de survivre et de se réchauffer pendant les durs mois d’hiver. Beaucoup élevaient des moutons pour la laine et tricotaient des vêtements et fabriquaient des tapis. C’est ainsi qu’est née toute une variété de types de tapis incluant les tapis à défaisures, les tresses, les catalognes, les rosettes, les breillons et, plus tard, la méthode la plus populaire encore utilisée à l’heure actuelle, les tapis houkés en laine sur toile de jute qui sont maintenant davantage objets d’art qu’objets utilitaires.

     Depuis plus d’un siècle, les femmes et les hommes acadiens sont reconnus pour leur incroyable travail manuel, car ils créent notamment de magnifiques tapis houkés, selon une tradition transmise de génération en génération. Si la laine cardée par nos ancêtres pouvait reprendre vie, quelle histoire elle raconterait sur les tapis houkés de Chéticamp. Un seul fil pourrait peut-être nous éclairer sur la façon dont les femmes se réunissaient pour travailler à de grands tapis, emmêlant à leur ouvrage des larmes de joie, des fous rires et parfois même d’amères larmes de chagrin, surtout pendant la sombre période de la guerre. Cet unique fil conducteur contiendrait peut-être la clé de tant d’histoires restées inédites, en particulier celles remontant à l’époque de Lillian Burke.

     L ’histoire de Lillian Burke suscite beaucoup de curiosité depuis plusieurs décennies. Heureusement, grâce à l’infatigable labeur de l’auteur Edward M. Langille, nous avons maintenant en main la biographie de cette femme remarquable dont la carrière aux multiples facettes s’est étendue sur plus de cinq décennies. L’histoire de Lillian Burke...Quel cadeau incroyable, une contribution inestimable au monde des arts.

     Edward M. Langille la décrit en ces termes : « Formée dans la tradition du mouvement anglo- américain de l’artisanat d’art, Lillian portait de nombreux chapeaux. Professeure d’art inspirante et artisane accomplie, pionnière dans le domaine de l’ergothérapie, Lillian a travaillé à l’étranger comme aide en réhabilitation pendant la Première Guerre mondiale et, par la suite, comme thérapeute au New York State Psychiatric Institute. » Son histoire n’avait encore jamais été racontée.

     « Artiste et artisane américaine, Lillian Burke, a joué un rôle déterminant dans le développement de l’industrie artisanale des tapis houkés du Chéticamp des années 1920. Avec le soutien de Marian, la fille cadette d’Alexander Graham Bell, Burkie, comme on l’appelait affectueusement, a insufflé un nouveau souffle à l’industrie artisanale pendant les jours difficiles de la Grande Dépression. La conception innovatrice des tapis de Lillian introduisait de délicats motifs de fleurs, d’oiseaux, d’animaux de la forêt, de guirlandes et de treillis, élaborés avec une laine teinte et filée à la main dans une palette distinctive de tons doux et nuancés. Les tapis que les femmes de Chéticamp créèrent sous la supervision de Lillian Burke furent bientôt commandés par les illustres décorateurs de New York et d’autres grands centres de la mode. Le tapis de Lillian, La Savonnerie réalisé en 1937, est considéré comme un chef-d’œuvre. Il a fallu trois mois à Lillian pour préparer la sous-couche de toile de jute de 18 pieds sur 36 pieds; et il a fallu six mois et plus de 125 couleurs aux houkeuses expertes de Chéticamp pour créer ce que l’on dit être le plus grand tapis houké à la main de l’époque ».

     Le 17 septembre dernier, une cinquantaine de personnes se sont réunies aux Trois Pignons pour participer au lancement du livre The Story of Lillian Burke. Edward M. Langille est professeur de langues vivantes (langue et littérature françaises) à l’Université St. Francis Xavier à Antigonish, en Nouvelle-Écosse, depuis 1989. D’abord formé à l’Université Sainte-Anne, de la Pointe-de-l’Église, le professeur Langille est un éditeur, traducteur et historien littéraire très respecté. Le gouvernement français lui a décerné le grade de Chevalier de l’Ordre des palmes académiques.

     Edward Langille se spécialise dans le Siècle des lumières et il est parmi les plus grands spécialistes canadiens de Voltaire et de son œuvre. Il se spécialise également dans l’étude de la culture et de l’histoire acadienne. En juillet 2011, M. Langille a découvert plus de 125 motifs peints à la main pour tapis houkés dans un magasin d’antiquités à New Glasgow. Les dessins, créés par l’artiste et enseignante américaine Lillian Burke, ont depuis été donnés à l’Institut Beaton de l’Université du Cap-Breton. Cette découverte a incité le professeur Langille à mener des recherches approfondies sur la vie de Lillian Burke ainsi que sur sa contribution à l’industrie des tapis houkés qui a si bien servi Chéticamp au fil des ans.

     En 2014, plusieurs personnes se sont réunies à la Place des arts Père-Anselme-Chiasson à Chéticamp pour une présentation unique, inspirante et éducative du professeur Edward Langille sur « La vie et la carrière de M. Lillian Burke 1880-1952 ». Il a prononcé sa conférence avec tant de facilité et de familiarité, un peu comme s’il avait lui-même connu Lillian Burke. Il l’a décrite comme une femme bien de son époque, une femme remarquable, dynamique et fantastique. Il a captivé l’auditoire en parcourant les chapitres de sa vie au moyen d’une présentation de diapositives, révélant des détails découverts au fil de ses recherches méticuleuses. Heureusement pour nous, Edward Langille a consigné toutes ces découvertes dans un livre très captivant et impressionnant.

     Douglas Arthur Brown de Boularderie Island Press était le maître de cérémonie lors du lancement du livre. Napoléon Chiasson, président de la Société Saint-Pierre, a prononcé quelques mots de bienvenue. Martin Grosvenor Myers, arrière-petit-fils d’Alexander Graham Bell, qui a également écrit l’avant-propos du livre, était un invité spécial pour cet événement. Enfin, l’auteur, Edward M. Langille, s’est adressé à l’auditoire, expliquant son parcours et son intérêt pour Lillian Burke et il a lu des extraits du livre. Le tout a été suivi de discussions, de séances de dédicaces et de rafraîchissements.

     « Edward Langille a su se transformer en un merveilleux détective, tout cela après avoir admiré et acquis une collection d’esquisses à l’aquarelle de Burkie. Il a organisé ses découvertes pour en faire une riche biographie de cette bonne dame qui a su toucher la vie de tant de gens. Il fallait raconter son histoire. Il a su le faire avec brio en nous révélant l’admirable capacité de Burkie d’interagir avec les autres : autant les futurs enseignants, que les jeunes enfants avides d’apprendre, qu’une communauté de femmes qui tentaient d’améliorer leur sort ou que des soldats se relevant des horreurs de la guerre », a dit M. Meyers dans son introduction. « Burkie était incontestablement une artisane enseignante douée, mais je crois que sa plus grande réussite aura peut-être été sa capacité à enseigner la confiance et l’estime de soi », a-t-il ajouté.

     « Nous avons eu le plaisir de travailler avec M. Langille pendant de nombreuses années et il est devenu un ami pour nous. Ses recherches approfondies nous ont permis de mieux connaître et d’apprécier l’influence de Lillian Burke dans notre industrie du tapis houké », affirme Lisette Bourgeois, directrice générale aux Trois Pignons. Le livre est une excellente ressource pour notre musée des Trois Pignons où il est d’ailleurs en vente. »

     Cette dame remarquable et talentueuse est décédée en octobre 1952 et a été inhumée dans une tombe non marquée aux côtés de sa mère, de son père et de ses frères et sœurs au cimetière de Mount Olivet, à Washington, D.C.

     En Nouvelle-Écosse, Marian Fairchild a voulu se souvenir de Lillian Burke et elle a écrit : « L’inspiration qu’elle a transmise aux femmes de Chéticamp survivra. Je crois que pendant encore de nombreuses années, quelque chose d’elle, une certaine qualité de design ou de coloris, persistera dans les tapis houkés de Chéticamp. »

     Nous avons une dette de gratitude envers le professeur Langille pour ses efforts à percer le mystère de Lillian Burke, qui a eu un impact considérable sur la vie de nos ancêtres pendant des décennies. Elle a non seulement fait connaître nos tapis au niveau international, mais elle a aussi insuffléuneconfianceànosfemmes acadiennes par les nombreux talents qu’elle a partagés avec elles. On peut ressentir tout cela et bien plus encore dans l’histoire passionnante relatée par Edward Langille.

     Lillian Burke a laissé tout un héritage à l’industrie du tapis de Chéticamp. Un legs qui est encore bien visible dans les œuvres d’art locales d’aujourd’hui et qui le demeurera encore longtemps.

La couverture du livre du professeur Edward M. Langille - The Story of Lillian Burke.

OTTAWA :  Ils étaient sept artistes autochtones qui demandaient que leur travail soit reconnu à juste titre. Et ils ont fait bouger les choses. À l’occasion de la Journée nationale des peuples autochtones, Francopresse a discuté du legs du regroupement Professional Native Indian Artists Inc., dit Groupe autochtone des sept, avec trois conservateurs autochtones qui œuvrent dans des musées bien en vue au Canada.

HALIFAX : La Fédération culturelle de la Nouvelle-Écosse est fière de lancer le Programme d’appui à la culture 2020-2021.  Ces subventions de 250 $ - 2500 $  auront comme but d’appuyer de nouvelles initiatives et projets culturels des membres actifs de la FéCANE qui auront lieu avant le 31 mars 2021.

En première partie sur le thème de Sigogne, bâtisseur d’églises, nous avons vu comment il avait négocié avec ses paroissiens la construction de ses premières églises et comment il avait insisté sur des règlements pour maintenir l’ordre dans ses églises.

HALIFAX : Initiative de journalisme local – APF -Atlantique Ils ont plus de 50 ans. On les dit amateurs. Mais ils ont une vaste expérience musicale. Et surtout, tous ceux et celles qui participent à Cœur d’artiste en Nouvelle-Écosse sous la direction de Ronald Bourgeois ont un amour passionné pour la musique.

GRAND-PRÉ : Cet été, la statue d’Évangéline au lieu historique national de Grand-Pré fête ses 100 ans. Aidez Parcs Canada à lui souhaiter un joyeux anniversaire avec un défi amusant pour vous, votre famille et vos amis - pendant que vous restez à la maison. Devenez un artiste contemporain avec un défi artistique de pop art réinventant Évangéline.

BAIE SAINTE-MARIE : Malgré la pandémie, une nouvelle initiative culturelle se lance en Clare. La résonance de l’accueil est un projet pluriannuel d’art multimédia qui explore les tensions entre la protection d’une culture minoritaire contre l’érosion et le chaleureux accueil des nouveaux arrivants.

MONTRÉAL : Malgré l’annulation de plusieurs festivals de films au travers le monde à cause de la COVID-19, le film Belle-Île en Acadie du cinéaste Phil Comeau, originaire de Saulnierville, continue de gagner des prix aux festivals. À ce jour, le film s’est mérité quelque 30 prix et 6 mentions aux festivals internationaux sur quatre continents.

OTTAWA : Le 7 mai 1920, sept amis exposent leurs toiles au Musée des beaux-arts de Toronto. Pour la première fois, ils le font sous le nom du Groupe des Sept. Ce sont les Ontariens Franklin Carmichael, Lawren S. Harris, Frank Johnston, le Montréalais A. Y. Jackson et les Anglais d’origine Arthur Lismer, J. E. H. MacDonald et Fred Varley.

CHÉTICAMP : Chaque printemps, au premier samedi en mai, la Journée nationale du scrapbooking invite les gens du pays à rassembler leurs talents afin de célébrer l’art du scrapbooking. C’est une méthode pour préserver l’histoire familiale, les souvenirs personnels, les photographies, les découpures de journaux, les illustrations d’art et autres objets souvenirs. En voici l’histoire.

MONCTON : L’Association acadienne des artistes professionnel. le.s du Nouveau-Brunswick (AAAPNB) doit annoncer une fois de plus le report des Éloizes 2020 qui avaient été déplacés du 30 septembre au 3 octobre 2020. Les nouvelles dates identifiées par l’AAAPNB sont du 28 avrilau 1er mai 2021 toujours à Petit-Rocher. Ainsi, l’AAAPNB sera capable de respecter l’essence de la programmation annoncée en mars dernier.

POINTE-de-L’ÉGLISE : Dans le Nord du Nouveau-Brunswick, un groupe de quatre musiciens se rassemble sous la bannière du métal. JP Landry, Eric Arseneau, Marc-André Roy et Guillaume LeBlanc ont récemment fondé le groupe Deported, et prévoient le lancement de leur premier EP très prochainement. Le succès de leurs premières prestations confirme la présence d’une communauté d’amateurs de musique métal en Acadie. Eric Arseneau, guitariste, a eu la gentillesse de répondre à mes questions.

COMEAUVILLE : La Société acadienne de Clare (SAC) s’inquiète après que toutes les activités culturelles aient été annulées dans la municipalité à cause de la pandémie de la COVID-19.Toutes les présentations culturelles et ar tistiques prévues durant les Rendez-vous de la Francophonie (du 1er au 31 mars) et le Festival Clare-té (du 1er au 5 avril) ont donc été annulées.

CHÉTICAMP : Les gros vents qui soufflent à l’occasion dans la région de Chéticamp, connus comme les suêtes, ont causé bien des dégâts au fil des ans. Ces vents sont devenus une partie de la culture locale. Depuis des générations, on a appris à reconnaître les signes de cette tempête de vent quelques heures à l’avance. Durant un suête survenu il y a quelques semaines, les vents se sont élevés à 229 km/h et la nouvelle s’est répandue partout sur Facebook.

CHÉTICAMP : La population acadienne de la région de Chéticamp ainsi que des gens de près et de loin ont été attristés d’apprendre le décès d’Albert Poirier d’un cancer. Il est décédé le lundi 2 mars dernier au Centre de santé Sacré-Cœur. Né le 18 septembre 1947, il était le fils de feu Hubert (à Pitre à Hubert) Poirier de Plateau et de Cécile Anne (à Tom à Dominique) Doucet de Grand-Étang.

CHÉTICAMP : Le Conseil des arts de Chéticamp est le principal organisme qui contribue grandement aux arts et à la culture de la région. Il offre une grande variété de productions théâtrales et musicales. Il est basé à l’École NDA où il a son amphithéâtre à la fine pointe de la technologie et où se sont produits plusieurs jeunes artistes locaux ainsi que des artistes d’un peu partout dans le monde.

CHÉTICAMP : Le concert dans l’église Saint-Pierre devant la sacristie sereine et intime présentait une scène parfaite pour le spectacle du groupe 4 amis le samedi 22 février. La soirée mettait en vedette des artistes très talentueux, Sylvia LeLièvre, Marcel LeFort, ainsi que Denise Camus et sa fille Ashley AuCoin.

TUSKET: Dans le cadre du Festival du Bon Temps 2020, Chris Atkinson a écrit et réalisé une deuxième pièce. Cette pièce intitulée Le Grandchild est une comédie, écrite et présentée dans un français acadien. La pièce est très humoristique et reflète la réalité contemporaine avec des références au passé. Il est évident que les gens de la région ont développé un goût pour ce genre de théâtre, car un grand nombre de gens s’étaient procuré des billets pour passer une soirée de rire et pour apprécier le grand talent de nos comédiens locaux.

POINTE-de-L’ÉGLISE : Simon Thibault rendra visite à son village d’origine, la Pointe-de-l’Église, afin de faire deux présentations : une présentation en anglais sur l’importance de raconter des histoires et un atelier en français sur comment raffiner ses idées et ses propos. Les deux activités se sont déroulées le mercredi 4 mars 2020 à l’Université Sainte-Anne.

TUSKET : Le Conseil acadien de Par-en-Bas (CAPEB) a lancé son Festival du Bon Temps édition 2020 par un petit-déjeuner communautaire. Cette activité a eu lieu le mardi 25 février dans la cafétéria de l’École secondaire de Par-en-Bas. Les premières personnes à se faire servir sont arrivées vers 7 h 30 et le petit-déjeuner s’est poursuivi jusqu’à 9 h 30. Les organisateurs de cet événement avaient choisi la Fête du Mardi gras, la date du commencement du Festival du Bon Temps. Cette fête ne tombe jamais à la même date, mais est toujours à la veille du Mercredi des cendres. Dans le passé, cette fête était importante pour la communauté chrétienne, car la coutume d’autrefois consistait à bien se nourrir pendant cette journée avant la période de jeûne du carême. Cette pratique semble être moins évidente dans la société d’aujourd’hui.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Sur Instagram, des photographes amateurs troquent le modèle humain pour des jouets. Depuis 1959, Barbie occupe une place impor tante dans l’univers des jouets destinés aux filles. Reconnue pour ses habits haute-couture et ses choix de carrière inspirants, Barbie incite les petites filles à réaliser leur plein potentiel.

COMEAUVILLE : Selon Paul-Emile Comeau, directeur des Productions le Moulin : « Depuis quelques années, nous nous efforçons de présenter plus d’ar tistes francophones. Nos expériences antérieures nous ont démontré qu’une telle programmation augmente généralement les risques et les défis, mais notre abonnement au Réseau atlantique de diffusion des arts de la scène (RADARTS) facilite les choses. Les spectacles de Myles et de Landry sont donnés en collaboration avec RADARTS. »

TUSKET : Pendant le mois de janvier et au début de février, le Conseil des arts de Par-en-Bas a embauché Phillip Clairmont pour donner un cours de poterie aux adultes de la région de Par-en-Bas. Comme le mandat du Conseil des arts de Par-en-Bas est de faire la promotion des arts dans la région, il est tout à fait normal que ce Conseil fasse la promotion d’une variété des secteurs artistiques. Dans le passé, le Conseil des ar ts a fait la promotion de la peinture, de la photographie, des ar ts dramatiques, de l’écriture, de la sculpture, et d’activités d’artisanat comme la courtepointe et autres.

MONCTON (N.-B.) : Le Prix France - Acadie créé en 1979 par l’association française Amitiés France - Acadie avec le soutien de la Fondation de France, est ouvert « aux auteurs nord-américains de langue française ayant produit des ouvrages susceptibles de favoriser la connaissance de l’Acadie » (article 2 du règlement).

HALIFAX : Le 15e Festival Cinema on the Bayou à Lafayette en Louisiane, aura lieu du 22 au 29 janvier. Cinq films acadiens des provinces Maritimes y seront présentés dont les deux récents films du cinéaste Phil Comeau. Ils incluent le court métrage Belle-Île en Acadie sur la visite chez nous l’été dernier des Acadiens de Belle-Île-en-Mer de France, et le long métrage Vague d’Acadie sur le phénomène de la popularité de la musique des artistes acadiens au Canada et en Europe. Les trois autres films sélectionnés au festival sont le long métrage Pour mieux t’aimer de Denise Bouchard et Gilles Doiron, le moyen métrage Le Prince de l’Acadie de Julien Robichaud, et le court métrage 54 North de Mélanie Léger et Émilie Peltier, ces trois derniers films étant issus du Nouveau-Brunswick.