Un groupe d’acteurs sur le plateau de tournage de la Minute du patrimoine : La déportation des Acadiens, y inclus Alan et Durline Melanson de The Historical Association of Annapolis Royal. Gracieuseté de Historica Canada.
Un groupe d’acteurs sur le plateau de tournage de la Minute du patrimoine : La déportation des Acadiens, y inclus Alan et Durline Melanson de The Historical Association of Annapolis Royal. Gracieuseté de Historica Canada.

La nouvelle Minute du patrimoine de Historica Canada partage l’histoire de la Déportation des Acadiens

TORONTO (ON) : En 1755, plus de 150 ans après leur arrivée en Nouvelle-Écosse, les Acadiens apprenaient que la Couronne britannique confisquait leurs terres et possessions. La Dépor tation qui a suivi a duré huit ans, alors que les soldats regroupaient les civils terrifiés et brûlaient leurs maisons et leurs récoltes, expulsant de force plus de 10 000 Acadiens des Maritimes. En cette fête nationale de l’Acadie, une nouvelle Minute du patrimoine raconte leur histoire de tragédie et de résilience.

     Descendants des premiers colons français, les Acadiens ont au fil des générations développé une nouvelle culture et de nouvelles traditions. Ils se sont nommés « Acadiens » afin de se différencier des colons français plus récents et de se distancier de la Couronne française. Néanmoins, les Acadiens sont devenus une cible au centre de tensions grandissantes entre les Français et les Britanniques à la veille de la guerre de Sept Ans. Plusieurs ont été déportés dans les colonies américaines et en Angleterre, alors que d’autres ont organisé des résistances ou se sont enfuis en Nouvelle-France.

     À partir de 1763, les Acadiens ont pu retourner dans leur terre patrie à condition de vivre en petites communautés et de promettre allégeance à la Couronne britannique. Ces communautés existent toujours dans le paysage des Maritimes, et la culture et les traditions acadiennes perdurent.

     « L’histoire de l’expulsion des Acadiens est souvent négligée dans notre histoire », a dit Anthony Wilson-Smith, président et chef de la direction de Historica Canada. « Nous sommes fiers de partager ceci avec les Canadiens et d’augmenter ainsi leur connaissance de l’histoire. »

    La Minute du patrimoine « La Déportation acadienne » a été filmée à Annapolis Royal, le lieu de la première colonie acadienne, ainsi qu’à Canning, en Nouvelle-Écosse, sur des plages où la Déportation s’est réellement déroulée. Pour plus de renseignements au sujet de la Déportation acadienne, consultez: www.thecanadianencyclopedia.ca/fr/article/la-deportation-des-acadiens

     Pour plus de renseignements au sujet de la culture acadienne, consultez: www.thecanadianencyclopedia.ca/fr/article/la-culture-acadienne-584ae

     Cette Minute du patrimoine a été produite par Historica Canada et Fifth Town Films. Elle a été écrite et réalisée par Tess Girard (As the Crow Flies), avec le réalisateur acadien Phil Comeau comme consultant au scénario. Parmi les autres consultants, on retrouve le Dr Stephen White, généalogiste, l’historien Maurice Basque de l’Université de Moncton, et Véronique Mallet, directrice générale de la Société nationale de l’Acadie. La célèbre auteure acadienne Antonine Maillet a effectué la narration finale, et c’est la voix de l’auteure et interprète acadienne Julie Doiron qui est entendue sur la musique.

     Pour Melissa O’Neil, Coordinatrice pour Minutes du patrimoine : « Je suis ravie d’avoir pu faire partie de la création de cette Minute du patrimoine. C’est un rêve qui se réalise pour moi de pouvoir propager mon histoire de famille au pays. Finalement notre histoire entre dans la collection! Comme Acadienne, je trouve que l’histoire de la Déportation circule souvent dans nos communautés un peu comme un mythe. C’est arrivé il y a si longtemps que c’est de la misère pour nous à imaginer la réalité de cet événement. Dans cette Minute, nous voulions démontrer le traumatisme immédiat d’être séparé de son mari et parfois de ses enfants et d’être placé sur un bateau pour une destination inconnue. Nous avons tourné cette Minute sur les plages actuelles de la Déportation en Nouvelle-Écosse et l’expérience de voir nos acteurs reproduire ce traumatisme sur le plateau de tournage à cet endroit, pour moi, c’était très émotionnel. J’ai beaucoup pensé au sacrifice de mes ancêtres pour préserver notre culture et ç’a renforcé ma fierté acadienne. »

      Les Minutes du patrimoine sont rendues possibles grâce au financement du ministère Patrimoine Canada. La Minute du patrimoine « La Déportation des Acadiens » a reçu du soutien financier additionnel du gouvernement de la Nouvelle-Écosse. Le soutien technique pour la Minute du patrimoine « La Déportation des Acadiens » a été assuré par Dazmo Camera et William F. White International, qui ont fourni l’équipement cinématographique nécessaire pour la production.

     Historica Canada offre des programmes que vous pouvez utiliser pour explorer, apprendre et réfléchir à notre histoire et à ce que signifie le fait d’être Canadien.

Deux acteurs pendant une scène sur le plateau de tournage de la Minute du patrimoine : La déportation des Acadiens avec la réalisatrice Tess Girard et le cinématographe Guy Godfree.

CHÉTICAMP : Chaque printemps, au premier samedi en mai, la Journée nationale du scrapbooking invite les gens du pays à rassembler leurs talents afin de célébrer l’art du scrapbooking. C’est une méthode pour préserver l’histoire familiale, les souvenirs personnels, les photographies, les découpures de journaux, les illustrations d’art et autres objets souvenirs. En voici l’histoire.

MONCTON : L’Association acadienne des artistes professionnel. le.s du Nouveau-Brunswick (AAAPNB) doit annoncer une fois de plus le report des Éloizes 2020 qui avaient été déplacés du 30 septembre au 3 octobre 2020. Les nouvelles dates identifiées par l’AAAPNB sont du 28 avrilau 1er mai 2021 toujours à Petit-Rocher. Ainsi, l’AAAPNB sera capable de respecter l’essence de la programmation annoncée en mars dernier.

MONTRÉAL : Malgré l’annulation de plusieurs festivals de films au travers le monde à cause de la COVID-19, le film Belle-Île en Acadie du cinéaste Phil Comeau, originaire de Saulnierville, continue de gagner des prix aux festivals. À ce jour, le film s’est mérité quelque 30 prix et 6 mentions aux festivals internationaux sur quatre continents.

OTTAWA : Le 7 mai 1920, sept amis exposent leurs toiles au Musée des beaux-arts de Toronto. Pour la première fois, ils le font sous le nom du Groupe des Sept. Ce sont les Ontariens Franklin Carmichael, Lawren S. Harris, Frank Johnston, le Montréalais A. Y. Jackson et les Anglais d’origine Arthur Lismer, J. E. H. MacDonald et Fred Varley.

COMEAUVILLE : La Société acadienne de Clare (SAC) s’inquiète après que toutes les activités culturelles aient été annulées dans la municipalité à cause de la pandémie de la COVID-19.Toutes les présentations culturelles et ar tistiques prévues durant les Rendez-vous de la Francophonie (du 1er au 31 mars) et le Festival Clare-té (du 1er au 5 avril) ont donc été annulées.

POINTE-de-L’ÉGLISE : Dans le Nord du Nouveau-Brunswick, un groupe de quatre musiciens se rassemble sous la bannière du métal. JP Landry, Eric Arseneau, Marc-André Roy et Guillaume LeBlanc ont récemment fondé le groupe Deported, et prévoient le lancement de leur premier EP très prochainement. Le succès de leurs premières prestations confirme la présence d’une communauté d’amateurs de musique métal en Acadie. Eric Arseneau, guitariste, a eu la gentillesse de répondre à mes questions.

CHÉTICAMP : Les gros vents qui soufflent à l’occasion dans la région de Chéticamp, connus comme les suêtes, ont causé bien des dégâts au fil des ans. Ces vents sont devenus une partie de la culture locale. Depuis des générations, on a appris à reconnaître les signes de cette tempête de vent quelques heures à l’avance. Durant un suête survenu il y a quelques semaines, les vents se sont élevés à 229 km/h et la nouvelle s’est répandue partout sur Facebook.

CHÉTICAMP : La population acadienne de la région de Chéticamp ainsi que des gens de près et de loin ont été attristés d’apprendre le décès d’Albert Poirier d’un cancer. Il est décédé le lundi 2 mars dernier au Centre de santé Sacré-Cœur. Né le 18 septembre 1947, il était le fils de feu Hubert (à Pitre à Hubert) Poirier de Plateau et de Cécile Anne (à Tom à Dominique) Doucet de Grand-Étang.

CHÉTICAMP : Le Conseil des arts de Chéticamp est le principal organisme qui contribue grandement aux arts et à la culture de la région. Il offre une grande variété de productions théâtrales et musicales. Il est basé à l’École NDA où il a son amphithéâtre à la fine pointe de la technologie et où se sont produits plusieurs jeunes artistes locaux ainsi que des artistes d’un peu partout dans le monde.

CHÉTICAMP : Le concert dans l’église Saint-Pierre devant la sacristie sereine et intime présentait une scène parfaite pour le spectacle du groupe 4 amis le samedi 22 février. La soirée mettait en vedette des artistes très talentueux, Sylvia LeLièvre, Marcel LeFort, ainsi que Denise Camus et sa fille Ashley AuCoin.

TUSKET: Dans le cadre du Festival du Bon Temps 2020, Chris Atkinson a écrit et réalisé une deuxième pièce. Cette pièce intitulée Le Grandchild est une comédie, écrite et présentée dans un français acadien. La pièce est très humoristique et reflète la réalité contemporaine avec des références au passé. Il est évident que les gens de la région ont développé un goût pour ce genre de théâtre, car un grand nombre de gens s’étaient procuré des billets pour passer une soirée de rire et pour apprécier le grand talent de nos comédiens locaux.

TUSKET : Le Conseil acadien de Par-en-Bas (CAPEB) a lancé son Festival du Bon Temps édition 2020 par un petit-déjeuner communautaire. Cette activité a eu lieu le mardi 25 février dans la cafétéria de l’École secondaire de Par-en-Bas. Les premières personnes à se faire servir sont arrivées vers 7 h 30 et le petit-déjeuner s’est poursuivi jusqu’à 9 h 30. Les organisateurs de cet événement avaient choisi la Fête du Mardi gras, la date du commencement du Festival du Bon Temps. Cette fête ne tombe jamais à la même date, mais est toujours à la veille du Mercredi des cendres. Dans le passé, cette fête était importante pour la communauté chrétienne, car la coutume d’autrefois consistait à bien se nourrir pendant cette journée avant la période de jeûne du carême. Cette pratique semble être moins évidente dans la société d’aujourd’hui.

POINTE-de-L’ÉGLISE : Simon Thibault rendra visite à son village d’origine, la Pointe-de-l’Église, afin de faire deux présentations : une présentation en anglais sur l’importance de raconter des histoires et un atelier en français sur comment raffiner ses idées et ses propos. Les deux activités se sont déroulées le mercredi 4 mars 2020 à l’Université Sainte-Anne.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Sur Instagram, des photographes amateurs troquent le modèle humain pour des jouets. Depuis 1959, Barbie occupe une place impor tante dans l’univers des jouets destinés aux filles. Reconnue pour ses habits haute-couture et ses choix de carrière inspirants, Barbie incite les petites filles à réaliser leur plein potentiel.

COMEAUVILLE : Selon Paul-Emile Comeau, directeur des Productions le Moulin : « Depuis quelques années, nous nous efforçons de présenter plus d’ar tistes francophones. Nos expériences antérieures nous ont démontré qu’une telle programmation augmente généralement les risques et les défis, mais notre abonnement au Réseau atlantique de diffusion des arts de la scène (RADARTS) facilite les choses. Les spectacles de Myles et de Landry sont donnés en collaboration avec RADARTS. »

TUSKET : Pendant le mois de janvier et au début de février, le Conseil des arts de Par-en-Bas a embauché Phillip Clairmont pour donner un cours de poterie aux adultes de la région de Par-en-Bas. Comme le mandat du Conseil des arts de Par-en-Bas est de faire la promotion des arts dans la région, il est tout à fait normal que ce Conseil fasse la promotion d’une variété des secteurs artistiques. Dans le passé, le Conseil des ar ts a fait la promotion de la peinture, de la photographie, des ar ts dramatiques, de l’écriture, de la sculpture, et d’activités d’artisanat comme la courtepointe et autres.

MONCTON (N.-B.) : Le Prix France - Acadie créé en 1979 par l’association française Amitiés France - Acadie avec le soutien de la Fondation de France, est ouvert « aux auteurs nord-américains de langue française ayant produit des ouvrages susceptibles de favoriser la connaissance de l’Acadie » (article 2 du règlement).

HALIFAX : Le 15e Festival Cinema on the Bayou à Lafayette en Louisiane, aura lieu du 22 au 29 janvier. Cinq films acadiens des provinces Maritimes y seront présentés dont les deux récents films du cinéaste Phil Comeau. Ils incluent le court métrage Belle-Île en Acadie sur la visite chez nous l’été dernier des Acadiens de Belle-Île-en-Mer de France, et le long métrage Vague d’Acadie sur le phénomène de la popularité de la musique des artistes acadiens au Canada et en Europe. Les trois autres films sélectionnés au festival sont le long métrage Pour mieux t’aimer de Denise Bouchard et Gilles Doiron, le moyen métrage Le Prince de l’Acadie de Julien Robichaud, et le court métrage 54 North de Mélanie Léger et Émilie Peltier, ces trois derniers films étant issus du Nouveau-Brunswick.

YARMOUTH : La vidéo d’une femme de North Sydney (N.-É.) en train d’installer un arbre de don a inspiré Brigette Robicheau à installer son propre arbre de don. Elle a donc demandé à la mairesse Pam Mood si on pouvait en faire autant à Yarmouth et celle-ci a accepté.

PUBNICO-OUEST : La Société historique acadienne de Pubnico-Ouest a tenu sa réunion régulière le jeudi 12 décembre dans la grande salle au Musée des Acadiens. Plus d’une trentaine de membres et d’amis du Musée ont assisté à la rencontre. Paul d’Entremont, le président de la Société historique, a présidé la rencontre. La rencontre a été divisée en deux par ties : réunions d’affaires et témoignages des Noëls de leur jeunesse par quatre invitées de la région des Pubnicos.

HALIFAX : Le Conseil communautaire du Grand-Havre (CCGH) et la troupe du Théâtre DesAssimilés (T.DA) ont le plaisir d’annoncer une saison 2020 pleine de théâtre dans le cadre de leur nouveau projet communautaire intitulé Premier Acte. Avec l’aide du T.DA, pour la première fois à Halifax, trois nouveaux metteurs en scène de la Municipalité régionale d’Halifax (MRH) auront l’occasion de monter leur première pièce de théâtre avec des comédiens locaux. Ces pièces seront présentées en français avec sous-titres en anglais.

MONCTON (N.-B.) : La 127e séance du conseil d’administration de la Société Nationale de l’Acadie (SNA) a eu lieu à Moncton du 6 au 8 décembre. Les rencontres ont eu lieu dans les bureaux de la SNA au 224, rue St-George. Louise Imbeault, la présidente de la SNA a commencé la réunion en demandant au CA de s’élire un président d’assemblée. C’est Pascal Robichaud qui a été élu. Les personnes suivantes étaient présentes : les membres du bureau de direction ainsi que des représentants de trois des quatre provinces de l’Atlantique : le Nouveau-Brunswick, Terre-Neuve-et-Labrador et la Nouvelle- Écosse. Les jeunes du Nouveau-Brunswick étaient présents. Une représentante du Conseil jeunesse provincial (CJP) de la Nouvelle-Écosse ainsi que la direction générale du CJP ont participé à la réunion par vidéoconférence.