Bill Gerrior, à La Picasse, avec un de ses livres en montre.
Bill Gerrior, à La Picasse, avec un de ses livres en montre.

Bill Gerrior, auteur, en visite à La Picasse et ailleurs en Richmond

PETIT-de-GRAT : Le mercredi 26 juin, l’auteur Bill Gerrior est venu rencontrer tous les Fougère de la région susceptibles de s’intéresser à son nouveau projet d’écriture. Ce projet est un livre sur les Fougère, qui ne s’arrête pas aux Fougère de l’Isle Madame, mais comprend tous les Fougère qui ont un ancêtre en commun, Jean Fougère. C’est-à-dire, Jean Fougère, fils de Jean Fougère et de Marie Barré de Poupry, Beauce, Diocèse d’Orléans, en France, qui est arrivé en Acadie avant le 5 février 1709. Son nom apparaît dans les registres de Port-Royal avant ladite date en 1709.

     Le pigiste Robert Fougère a répondu à l’invitation de M. Gerrior et l’a rencontré à La Picasse, afin d’en apprendre davantage sur son projet. Celui-ci a aussi voulu en apprendre plus sur sa lignée acadienne remontant jusqu’à ce Jean Fougère de Poupry, en France. Lors des discussions, il y a eu échange de renseignements et de vieux documents qui pourraient faire partie de ce livre, en voie de rédaction. La date de publication n’est pas encore précisée. Selon M. Gerrior, ce travail minutieux et de longue haleine sera réalisé selon sa façon particulière de tracer la généalogie des familles.

     M. Gerrior n’en est pas à sa première expérience, étant donné qu’il a déjà à son actif une série de livres, Acadian Awakenings. Cette série de cinq volumes traite des familles Gerrior. Donc, si vous êtes un Girouard, Gerrior, Giroir, Giroire, Gerroir et autres encore, cette série de livres pourrait vous intéresser. Le premier livre, France and Acadie, raconte l’histoire de l’éminente famille Girouard, Giroir(e) Girroir, Gerrior... originaire de la France à l’époque médiévale, jusqu’à la déportation des Acadiens (1755- 1783) et contient la généalogie des familles en Acadie.

     Les quatre autres livres de la série suivent ces familles depuis leur exil jusqu’à présent, historiquement et sur le plan généalogique, en Nouvelle- Écosse, à l’Île-du-Prince-Édouard, au Nouveau-Brunswick, au Québec et en Louisiane. L’auteur utilise un système généalogique unique comprenant un tableau principal. Son approche est transférable et peut intéresser tous les Acadiens.

     M. Gerrior dit vouloir suivre la même démarche généalogique dans son ouvrage sur la famille Fougère. Il est également à la recherche de vieilles photos, d’anecdotes, d’événements importants, de grandes réussites; bref, de la matière qui viendrait étoffer son livre et donner vie à cet arbre généalogique, qu’il prépare avec soin et patience.

     Afin de mieux connaître l’auteur 

     William (Bill) D. Gerrior est issu d’une famille nombreuse de neuf enfants. Il réside à Halifax et a ses racines dans le petit village acadien de Larry’s River, dans le comté de Guysborough, du côté paternel, et dans le petit village acadien de Poulamond, Isle Madame, au Cap-Breton du côté maternel (Fougère). Bill est marié à Audrey Gray, de Halifax, et a deux enfants, Steve et Suzanne, tous deux fiers et talentueux descendants acadiens, perpétuant les traditions acadiennes.

     L ’auteur a donné une série d’ateliers bien accueillis sur sa méthodologie généalogique de la carte maîtresse, utilisée dans ses livres, dont une séance au parc national Grand-Pré pendant les Journées acadiennes, ainsi qu’un atelier de suivi au Musée acadien de Pubnico-Ouest, aux familles de la région de Pubnico et d’autres familles acadiennes du sud, du centre et du nord de la province. Ces ateliers ont été offerts dans le cadre de la préparation de toutes les familles acadiennes de la Nouvelle-Écosse en vue du Congrès mondial acadien 2004.

     La série de livres de cet auteur montre comment une famille acadienne type peut faire des recherches sur son histoire et sa généalogie dans le contexte de l’histoire acadienne en général et créer des liens internationaux. Elle permet également de présenter ce matériel sous forme de livres, avec de nombreux éléments visuels qui donnent vie à leur histoire acadienne.

     M. Gerrior explique sa méthodologie généalogique de cette façon : « Cette méthode comprend un système de cartes maîtresses, que j’ai mis au point pour chacun de mes livres, liant chaque membre d’une famille acadienne à la même carte maîtresse, et au même premier ancêtre en Acadie, peu importe si la famille réside maintenant en Nouvelle-Écosse, au Nouveau- Brunswick, au Québec, en Louisiane, en France ou ailleurs au Canada ou aux États-Unis. »

     C’est cette approche qu’il préconise pour son livre sur la famille des Fougère, les descendants de Jean Fougère de Poupry, en France.

     Voulez-vous faire une contribution à ce nouveau projet de Bill Gerrior ou voulez-vous en connaître davantage sur les Gerrior, Girouard, et d’autres encore? Si oui, vous pouvez joindre l’auteur Bill Gerrior à l’adresse gerriorb@eastlink.ca ou par téléphone ou télécopieur au 902-444-0081.

OTTAWA :  Ils étaient sept artistes autochtones qui demandaient que leur travail soit reconnu à juste titre. Et ils ont fait bouger les choses. À l’occasion de la Journée nationale des peuples autochtones, Francopresse a discuté du legs du regroupement Professional Native Indian Artists Inc., dit Groupe autochtone des sept, avec trois conservateurs autochtones qui œuvrent dans des musées bien en vue au Canada.

HALIFAX : La Fédération culturelle de la Nouvelle-Écosse est fière de lancer le Programme d’appui à la culture 2020-2021.  Ces subventions de 250 $ - 2500 $  auront comme but d’appuyer de nouvelles initiatives et projets culturels des membres actifs de la FéCANE qui auront lieu avant le 31 mars 2021.

En première partie sur le thème de Sigogne, bâtisseur d’églises, nous avons vu comment il avait négocié avec ses paroissiens la construction de ses premières églises et comment il avait insisté sur des règlements pour maintenir l’ordre dans ses églises.

HALIFAX : Initiative de journalisme local – APF -Atlantique Ils ont plus de 50 ans. On les dit amateurs. Mais ils ont une vaste expérience musicale. Et surtout, tous ceux et celles qui participent à Cœur d’artiste en Nouvelle-Écosse sous la direction de Ronald Bourgeois ont un amour passionné pour la musique.

GRAND-PRÉ : Cet été, la statue d’Évangéline au lieu historique national de Grand-Pré fête ses 100 ans. Aidez Parcs Canada à lui souhaiter un joyeux anniversaire avec un défi amusant pour vous, votre famille et vos amis - pendant que vous restez à la maison. Devenez un artiste contemporain avec un défi artistique de pop art réinventant Évangéline.

BAIE SAINTE-MARIE : Malgré la pandémie, une nouvelle initiative culturelle se lance en Clare. La résonance de l’accueil est un projet pluriannuel d’art multimédia qui explore les tensions entre la protection d’une culture minoritaire contre l’érosion et le chaleureux accueil des nouveaux arrivants.

MONTRÉAL : Malgré l’annulation de plusieurs festivals de films au travers le monde à cause de la COVID-19, le film Belle-Île en Acadie du cinéaste Phil Comeau, originaire de Saulnierville, continue de gagner des prix aux festivals. À ce jour, le film s’est mérité quelque 30 prix et 6 mentions aux festivals internationaux sur quatre continents.

OTTAWA : Le 7 mai 1920, sept amis exposent leurs toiles au Musée des beaux-arts de Toronto. Pour la première fois, ils le font sous le nom du Groupe des Sept. Ce sont les Ontariens Franklin Carmichael, Lawren S. Harris, Frank Johnston, le Montréalais A. Y. Jackson et les Anglais d’origine Arthur Lismer, J. E. H. MacDonald et Fred Varley.

CHÉTICAMP : Chaque printemps, au premier samedi en mai, la Journée nationale du scrapbooking invite les gens du pays à rassembler leurs talents afin de célébrer l’art du scrapbooking. C’est une méthode pour préserver l’histoire familiale, les souvenirs personnels, les photographies, les découpures de journaux, les illustrations d’art et autres objets souvenirs. En voici l’histoire.

MONCTON : L’Association acadienne des artistes professionnel. le.s du Nouveau-Brunswick (AAAPNB) doit annoncer une fois de plus le report des Éloizes 2020 qui avaient été déplacés du 30 septembre au 3 octobre 2020. Les nouvelles dates identifiées par l’AAAPNB sont du 28 avrilau 1er mai 2021 toujours à Petit-Rocher. Ainsi, l’AAAPNB sera capable de respecter l’essence de la programmation annoncée en mars dernier.

POINTE-de-L’ÉGLISE : Dans le Nord du Nouveau-Brunswick, un groupe de quatre musiciens se rassemble sous la bannière du métal. JP Landry, Eric Arseneau, Marc-André Roy et Guillaume LeBlanc ont récemment fondé le groupe Deported, et prévoient le lancement de leur premier EP très prochainement. Le succès de leurs premières prestations confirme la présence d’une communauté d’amateurs de musique métal en Acadie. Eric Arseneau, guitariste, a eu la gentillesse de répondre à mes questions.

COMEAUVILLE : La Société acadienne de Clare (SAC) s’inquiète après que toutes les activités culturelles aient été annulées dans la municipalité à cause de la pandémie de la COVID-19.Toutes les présentations culturelles et ar tistiques prévues durant les Rendez-vous de la Francophonie (du 1er au 31 mars) et le Festival Clare-té (du 1er au 5 avril) ont donc été annulées.

CHÉTICAMP : Les gros vents qui soufflent à l’occasion dans la région de Chéticamp, connus comme les suêtes, ont causé bien des dégâts au fil des ans. Ces vents sont devenus une partie de la culture locale. Depuis des générations, on a appris à reconnaître les signes de cette tempête de vent quelques heures à l’avance. Durant un suête survenu il y a quelques semaines, les vents se sont élevés à 229 km/h et la nouvelle s’est répandue partout sur Facebook.

CHÉTICAMP : La population acadienne de la région de Chéticamp ainsi que des gens de près et de loin ont été attristés d’apprendre le décès d’Albert Poirier d’un cancer. Il est décédé le lundi 2 mars dernier au Centre de santé Sacré-Cœur. Né le 18 septembre 1947, il était le fils de feu Hubert (à Pitre à Hubert) Poirier de Plateau et de Cécile Anne (à Tom à Dominique) Doucet de Grand-Étang.

CHÉTICAMP : Le Conseil des arts de Chéticamp est le principal organisme qui contribue grandement aux arts et à la culture de la région. Il offre une grande variété de productions théâtrales et musicales. Il est basé à l’École NDA où il a son amphithéâtre à la fine pointe de la technologie et où se sont produits plusieurs jeunes artistes locaux ainsi que des artistes d’un peu partout dans le monde.

CHÉTICAMP : Le concert dans l’église Saint-Pierre devant la sacristie sereine et intime présentait une scène parfaite pour le spectacle du groupe 4 amis le samedi 22 février. La soirée mettait en vedette des artistes très talentueux, Sylvia LeLièvre, Marcel LeFort, ainsi que Denise Camus et sa fille Ashley AuCoin.

TUSKET: Dans le cadre du Festival du Bon Temps 2020, Chris Atkinson a écrit et réalisé une deuxième pièce. Cette pièce intitulée Le Grandchild est une comédie, écrite et présentée dans un français acadien. La pièce est très humoristique et reflète la réalité contemporaine avec des références au passé. Il est évident que les gens de la région ont développé un goût pour ce genre de théâtre, car un grand nombre de gens s’étaient procuré des billets pour passer une soirée de rire et pour apprécier le grand talent de nos comédiens locaux.

POINTE-de-L’ÉGLISE : Simon Thibault rendra visite à son village d’origine, la Pointe-de-l’Église, afin de faire deux présentations : une présentation en anglais sur l’importance de raconter des histoires et un atelier en français sur comment raffiner ses idées et ses propos. Les deux activités se sont déroulées le mercredi 4 mars 2020 à l’Université Sainte-Anne.

TUSKET : Le Conseil acadien de Par-en-Bas (CAPEB) a lancé son Festival du Bon Temps édition 2020 par un petit-déjeuner communautaire. Cette activité a eu lieu le mardi 25 février dans la cafétéria de l’École secondaire de Par-en-Bas. Les premières personnes à se faire servir sont arrivées vers 7 h 30 et le petit-déjeuner s’est poursuivi jusqu’à 9 h 30. Les organisateurs de cet événement avaient choisi la Fête du Mardi gras, la date du commencement du Festival du Bon Temps. Cette fête ne tombe jamais à la même date, mais est toujours à la veille du Mercredi des cendres. Dans le passé, cette fête était importante pour la communauté chrétienne, car la coutume d’autrefois consistait à bien se nourrir pendant cette journée avant la période de jeûne du carême. Cette pratique semble être moins évidente dans la société d’aujourd’hui.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Sur Instagram, des photographes amateurs troquent le modèle humain pour des jouets. Depuis 1959, Barbie occupe une place impor tante dans l’univers des jouets destinés aux filles. Reconnue pour ses habits haute-couture et ses choix de carrière inspirants, Barbie incite les petites filles à réaliser leur plein potentiel.

COMEAUVILLE : Selon Paul-Emile Comeau, directeur des Productions le Moulin : « Depuis quelques années, nous nous efforçons de présenter plus d’ar tistes francophones. Nos expériences antérieures nous ont démontré qu’une telle programmation augmente généralement les risques et les défis, mais notre abonnement au Réseau atlantique de diffusion des arts de la scène (RADARTS) facilite les choses. Les spectacles de Myles et de Landry sont donnés en collaboration avec RADARTS. »

TUSKET : Pendant le mois de janvier et au début de février, le Conseil des arts de Par-en-Bas a embauché Phillip Clairmont pour donner un cours de poterie aux adultes de la région de Par-en-Bas. Comme le mandat du Conseil des arts de Par-en-Bas est de faire la promotion des arts dans la région, il est tout à fait normal que ce Conseil fasse la promotion d’une variété des secteurs artistiques. Dans le passé, le Conseil des ar ts a fait la promotion de la peinture, de la photographie, des ar ts dramatiques, de l’écriture, de la sculpture, et d’activités d’artisanat comme la courtepointe et autres.

MONCTON (N.-B.) : Le Prix France - Acadie créé en 1979 par l’association française Amitiés France - Acadie avec le soutien de la Fondation de France, est ouvert « aux auteurs nord-américains de langue française ayant produit des ouvrages susceptibles de favoriser la connaissance de l’Acadie » (article 2 du règlement).

HALIFAX : Le 15e Festival Cinema on the Bayou à Lafayette en Louisiane, aura lieu du 22 au 29 janvier. Cinq films acadiens des provinces Maritimes y seront présentés dont les deux récents films du cinéaste Phil Comeau. Ils incluent le court métrage Belle-Île en Acadie sur la visite chez nous l’été dernier des Acadiens de Belle-Île-en-Mer de France, et le long métrage Vague d’Acadie sur le phénomène de la popularité de la musique des artistes acadiens au Canada et en Europe. Les trois autres films sélectionnés au festival sont le long métrage Pour mieux t’aimer de Denise Bouchard et Gilles Doiron, le moyen métrage Le Prince de l’Acadie de Julien Robichaud, et le court métrage 54 North de Mélanie Léger et Émilie Peltier, ces trois derniers films étant issus du Nouveau-Brunswick.