Le tournage du film Belle-Île en Acadie, de Phil Comeau, s’est déroulé au mois d’août avant et pendant la tenue du Congrès Mondial Acadien.
Le tournage du film Belle-Île en Acadie, de Phil Comeau, s’est déroulé au mois d’août avant et pendant la tenue du Congrès Mondial Acadien.

Belle-Île en Acadie : une histoire d’attachement qui dépasse les frontières

MONCTON (N.-B.) : Dans le premier chapitre sur Belle-Île- en-Mer, un groupe d’Acadiens du Nouveau-Brunswick débarque sur cette île française, près des côtes de la Bretagne, pour célébrer les 250 ans d’établissement de leurs cousins. Le cinéaste a voulu offrir une suite en réalisant une œuvre sur 18 Bellilois qui font le voyage depuis la France jusqu’en Acadie sur les traces de leurs ancêtres.

     Même si 4 500 kilomètres les séparent des provinces Maritimes, les Bellilois acadiens entretiennent des liens forts avec leurs origines. Après la Déportation, leurs ancêtres qui vivaient à Grand-Pré et à Port-Royal ont été dispersés pour ensuite se retrouver dans des prisons britanniques.

     Avec la signature du Traité de Paris, les Acadiens prisonniers ont été rapatriés en France et certains d’entre eux se sont établis à Belle-Île-en-Mer.

     Phil Comeau qui s’intéresse à cette communauté vient tout juste de terminer la réalisation du deuxième chapitre de leur histoire. Le court métrage Belle-Île en Acadie a été présenté au Festival international du cinéma francophone en Acadie (FICFA) le 17 novembre.

     Ce film relate le parcours d’un groupe de Bellilois aux origines acadiennes qui refont le voyage de leurs ancêtres afin de découvrir les liens qui les unissent avec l’Acadie des provinces Maritimes. Ce sont des Bretons, mais aussi des Acadiens.

     « J’ai l’Acadie dans le cœur », souligne une participante du film.

     Ceux-ci se rendent en Nouvelle-Écosse où ils découvrent les paysages et les grands espaces qui ont autrefois été habités par leurs ancêtres.

     Ce voyage les amène dans des lieux marquants de l’Acadie, des lieux comme Port-Royal (Annapolis Royal) et Grand-Pré.

     Quand ils s’arrêtent devant la Croix de la Déportation à Grand-Pré, l’émotion est palpable.

     « C’est notre histoire, nos gens qui étaient là », exprime une participante.

     C’est un retour aux sources pour les Bellilois qui se sentent en quelque sorte chez eux en arrivant sur les côtes de l’Acadie. Il y a des moments très émouvants dans le film.

     Célébrer leur héritage

     Le tournage s’est déroulé au mois d’août avant et pendant la tenue du Congrès Mondial Acadien.

     Le groupe de Bellilois âgé de 4 à 79 ans s’est donc rendu à l’Île- du-Prince-Édouard pour le début des festivités avant de franchir le détroit de Northumberland pour participer à la fête du 15 août à Dieppe et à d’autres activités dans le Sud-Est du Nouveau-Brunswick telles que les réunions de famille. Ils visitent, entre autres, Memramcook et Cap-Enragé. Ils sont accueillis chaleureusement par leurs cousins acadiens.

     Tout au long du documentaire, on ressent cet attachement profond qu’ils ont envers leur héritage acadien.

     « L ’attachement que les Acadiens de Belle-Île ont pour l’Acadie, c’est assez spécial. Dans leur tête, ils sont originaires d’ici, ils ne sont pas originaires de la France même si tous les ancêtres des Acadiens viennent de la France. Ils ne disent jamais qu’ils viennent de la France. Ils sont attachés à leur identité acadienne et aussi à leur culture. C’est beau à voir parce qu’ils ont eu des échanges avec plein d’Acadiens », a affirmé en entrevue Phil Comeau.

    Belle-Île en Acadie est le premier film acadien à avoir été réalisé par le biais du socio- financement. Le réalisateur a recueilli 40 000 $ de plus de 140 contributeurs qui ont donné des montants allant de 25 $ à 5 000 $. Les dons sont venus de huit provinces canadiennes, de sept États américains et de huit différentes régions de la France.

     « Les gens ont répondu et ils ont vraiment voulu que le film se fasse. C’est super touchant. Il y a des gens que je ne connaissais même pas, donc c’était soit des gens qui connaissaient mes films soit qui trouvaient le sujet intéressant. »

     Avec des scènes prenantes, le film nous transporte à travers les trois provinces Maritimes, mettant en lumière la beauté des paysages et des grands espaces.

     Comme pour le documentaire Belle-Île en mer : île bretonne et acadienne, Phil Comeau entend soumettre son nouveau court métrage à plusieurs festivals et diffuseurs.

     Belle-Île-en-Mer : île bretonne et acadienne, qui été diffusé par Radio-Canada et TV5 Monde, a récolté 31 prix et fait partie de 77 sélections officielles.

     La première mondiale du film Belle-Île en Acadie a eu lieu au Cinéplex, à Dieppe, le dimanche 17 novembre à 13 h.

     Tournée en Nouvelle-Écosse avec Claude Boudreau, de DiasporAcadie :

● le lundi 18 novembre à 18 h 30 au Centre communautaire francophone de Truro, dans la salle la Boîte noire,

● le mardi 19 novembre, à 18 h 30 à la Société acadienne Sainte-Croix à Pomquet,

● le mercredi 20 novembre, à 18 h au Centre communautaire Étoile de l’Acadie à Sydney,

● le jeudi 21 novembre à 14 h à La Picasse à Arichat, salle 147,

● le mardi 26 novembre à 19 h au Conseil communautaire du Grand- Havre (École du Carrefour), salle George-Cottreau à Dartmouth,

● le jeudi 28 novembre à 19 h au Centre communautaire de Par-en-Bas, salle Père-Maurice-LeBlanc à Tusket,

● le vendredi 29 novembre à 13 h 30 à la Pointe-de-l’Église, à la galerie d’art Le Trécarré, au Rendez-vous de la Baie, et

● le dimanche 1er décembre à 14 h au Club des retraités à Chéticamp.

OTTAWA : Le 7 mai 1920, sept amis exposent leurs toiles au Musée des beaux-arts de Toronto. Pour la première fois, ils le font sous le nom du Groupe des Sept. Ce sont les Ontariens Franklin Carmichael, Lawren S. Harris, Frank Johnston, le Montréalais A. Y. Jackson et les Anglais d’origine Arthur Lismer, J. E. H. MacDonald et Fred Varley.

     Ces artistes sont à la recherche d’une identité canadienne en paysagisme. Leur quête les mène toujours plus loin, d’Algoma en Ontario à l’île d’Ellesmere au Nunavut, en passant par Yellowknife dans les Territoires du Nord-Ouest.

MONTRÉAL : Malgré l’annulation de plusieurs festivals de films au travers le monde à cause de la COVID-19, le film Belle-Île en Acadie du cinéaste Phil Comeau, originaire de Saulnierville, continue de gagner des prix aux festivals. À ce jour, le film s’est mérité quelque 30 prix et 6 mentions aux festivals internationaux sur quatre continents.

     Ce film qu’il a tourné l’été dernier dans les trois provinces maritimes, incluant des scènes à Chéticamp, Louisbourg, Baie Sainte-Marie, Port-Royal et Grand-Pré, parle de la visite d’un groupe d’une vingtaine d’Acadiens et Acadiennes chez nous de Belle-Île-en-Mer en France.

CHÉTICAMP : Chaque printemps, au premier samedi en mai, la Journée nationale du scrapbooking invite les gens du pays à rassembler leurs talents afin de célébrer l’art du scrapbooking. C’est une méthode pour préserver l’histoire familiale, les souvenirs personnels, les photographies, les découpures de journaux, les illustrations d’art et autres objets souvenirs. En voici l’histoire.

     Au fil des ans, le scrapbooking est devenu une forme complexe d’art. Ce qui n’était jadis que simplement couper et coller des photos et des découpures de journaux sur des albums noirs ou bruns pré-liés est devenu plus élaboré. Depuis des pages coloriées jusqu’aux embellissements trois-dimensionnels, le scrapbooking a été élevé à un autre niveau. Alors qu’il comprenait la découpure de journaux afin de décrire un voyage ou de maintenir l’histoire pour les générations futures, aujourd’hui la technologie digitale permet d’inclure aussi les enregistrements audio.

MONCTON : L’Association acadienne des artistes professionnel. le.s du Nouveau-Brunswick (AAAPNB) doit annoncer une fois de plus le report des Éloizes 2020 qui avaient été déplacés du 30 septembre au 3 octobre 2020. Les nouvelles dates identifiées par l’AAAPNB sont du 28 avrilau 1er mai 2021 toujours à Petit-Rocher. Ainsi, l’AAAPNB sera capable de respecter l’essence de la programmation annoncée en mars dernier.

     Quant à elle, l’Assemblée générale annuelle de l’Association se tiendra de façon virtuelle le jeudi 25 juin 2020.

HALIFAX : La Municipalité régionale d’Halifax est heureuse d’annoncer que Sue Goyette deviendra la huitième poétesse officielle de la municipalité.

     Le poète officiel agit à titre d’ambassadeur et de défenseur de l’alphabétisation, de la littérature et des arts, et reflète la vitalité de notre communauté par des apparitions et des lectures de poésie dans un certain nombre d’événements civiques et d’autres activités. Sue exercera un mandat de trois ans.

POINTE-de-L’ÉGLISE : Dans le Nord du Nouveau-Brunswick, un groupe de quatre musiciens se rassemble sous la bannière du métal. JP Landry, Eric Arseneau, Marc-André Roy et Guillaume LeBlanc ont récemment fondé le groupe Deported, et prévoient le lancement de leur premier EP très prochainement. Le succès de leurs premières prestations confirme la présence d’une communauté d’amateurs de musique métal en Acadie. Eric Arseneau, guitariste, a eu la gentillesse de répondre à mes questions.

     « Le grand nombre de spectateurs à nos concerts nous fait réaliser que oui, il y a des fans et que le style de musique métal a certainement sa place en Acadie. »

COMEAUVILLE : La Société acadienne de Clare (SAC) s’inquiète après que toutes les activités culturelles aient été annulées dans la municipalité à cause de la pandémie de la COVID-19.Toutes les présentations culturelles et ar tistiques prévues durant les Rendez-vous de la Francophonie (du 1er au 31 mars) et le Festival Clare-té (du 1er au 5 avril) ont donc été annulées.

     La COVID-19 (maladie à coronavirus) qui se répand actuellement au pays et partout dans le monde, même en Nouvelle-Écosse, oblige les gens à s’isoler chez soi pendant au moins 14 jours quand on soupçonne d’avoir été en contact avec le virus.

CHÉTICAMP : Les gros vents qui soufflent à l’occasion dans la région de Chéticamp, connus comme les suêtes, ont causé bien des dégâts au fil des ans. Ces vents sont devenus une partie de la culture locale. Depuis des générations, on a appris à reconnaître les signes de cette tempête de vent quelques heures à l’avance. Durant un suête survenu il y a quelques semaines, les vents se sont élevés à 229 km/h et la nouvelle s’est répandue partout sur Facebook.

     Un suête commence avec des vents venant de l’Atlantique. Quand les conditions sont propices, la pression de l’air remonte sur les montagnes et ensuite en descendant du côté de l’ouest et en accélérant, les vents acquièrent souvent des forces d’ouragan. D’ordinaire, il y a des signes d’avertissement, une augmentation considérable dans la pression de l’air suivie d’une chute dramatique, un joli calme avant la tempête. Souvent, les montagnes semblent plus larges comme si elles pèsent sur les gens, dessinant une aura en quelque sorte. Les animaux et les enfants sont plus hyperactifs que d’habitude et certains peuvent même éprouver des malaises comme la migraine.

CHÉTICAMP : Le Conseil des arts de Chéticamp est le principal organisme qui contribue grandement aux arts et à la culture de la région. Il offre une grande variété de productions théâtrales et musicales. Il est basé à l’École NDA où il a son amphithéâtre à la fine pointe de la technologie et où se sont produits plusieurs jeunes artistes locaux ainsi que des artistes d’un peu partout dans le monde.

     Le dimanche 1er mars, le Conseil des arts a diffusé un spectacle en direct à la radio communautaire CKJM. Le radiothon de six heures a eu lieu à la Place des arts Père-Anselme- Chiasson à l’École NDA où les spectateurs ont pu socialiser pendant le spectacle. Pour le plus grand plaisir des gens d’ici et d’ailleurs, le public a pu écouter les talents locaux sur les ondes de la radio tout en téléphonant pour offrir des dons à l’appui du radiothon du Conseil des arts.

CHÉTICAMP : La population acadienne de la région de Chéticamp ainsi que des gens de près et de loin ont été attristés d’apprendre le décès d’Albert Poirier d’un cancer. Il est décédé le lundi 2 mars dernier au Centre de santé Sacré-Cœur. Né le 18 septembre 1947, il était le fils de feu Hubert (à Pitre à Hubert) Poirier de Plateau et de Cécile Anne (à Tom à Dominique) Doucet de Grand-Étang.

     Albert a rédigé ses mémoires pour sa fille Lisa, intitulées Acadian Boilermaker (chaudronnier acadien). Les anecdotes détaillées qu’il relate sont un merveilleux legs pour sa famille. Albert possédait une bonne banque de récits et d’anecdotes et il a eu le courage de présenter le voyage de sa vie, ses réussites autant que ses épreuves. « J’ai parlé et Sylvia (son épouse) a écrit, dit-il. Si ce n’était pas d’elle, ceci n’aurait pas été possible. Ce pourrait ne pas être intéressant pour vous, mais c’est ma vie, le mauvais et le bon », avait-il dit.

HALIFAX : Nova Scotia Business Inc. (NSBI) a annoncé le 10 mars 2020, une nouvelle production approuvée dans le cadre du Fonds d’incitation à la production télévisée et cinématographique en Nouvelle-Écosse.

     La série d’émissions de variétés, Mix Sonore, une réalisation de Mix Sonore Productions Inc. (Connections Productions), s’est vu accorder un engagement de financement de 322 280 $ en fonction de dépenses admissibles en Nouvelle-Écosse de 1 171 930 $.

TUSKET: Dans le cadre du Festival du Bon Temps 2020, Chris Atkinson a écrit et réalisé une deuxième pièce. Cette pièce intitulée Le Grandchild est une comédie, écrite et présentée dans un français acadien. La pièce est très humoristique et reflète la réalité contemporaine avec des références au passé. Il est évident que les gens de la région ont développé un goût pour ce genre de théâtre, car un grand nombre de gens s’étaient procuré des billets pour passer une soirée de rire et pour apprécier le grand talent de nos comédiens locaux.

     Deux exemples de la langue populaire utilisée dans la pièce : « Ils ont arrivé au logis à matonne » et « ma, j’ai point d’choi ». Ce sont là des expressions utilisées par la population locale dans leurs conversations avec leurs voisins et leurs amis. Il va sans dire que les spectateurs de la région ont eu très peu de difficultés à comprendre le français local.

CHÉTICAMP : Le concert dans l’église Saint-Pierre devant la sacristie sereine et intime présentait une scène parfaite pour le spectacle du groupe 4 amis le samedi 22 février. La soirée mettait en vedette des artistes très talentueux, Sylvia LeLièvre, Marcel LeFort, ainsi que Denise Camus et sa fille Ashley AuCoin.

     La camaraderie qui existe entre eux et leur joie de vivre étaient contagieuses. La carrière de Sylvia LeLièvre, en particulier, remonte à plus de cinquante ans. Elle est une auteure/compositeur/ interprète très connue, et la musique fait grandement partie de sa vie. « D’abord, cet ensemble est basé sur des liens profonds d’amitié. Nous aimons tous chanter et quand nous nous regroupons pour des activités sociales, nous finissons toujours par nous asseoir avec nos instruments et par chanter », a noté Mme LeLièvre.

POINTE-de-L’ÉGLISE : Simon Thibault rendra visite à son village d’origine, la Pointe-de-l’Église, afin de faire deux présentations : une présentation en anglais sur l’importance de raconter des histoires et un atelier en français sur comment raffiner ses idées et ses propos. Les deux activités se sont déroulées le mercredi 4 mars 2020 à l’Université Sainte-Anne.

     Simon Thibault est journaliste, rédacteur culinaire, réalisateur à la radio, Acadien, Queer et archiviste amateur. Pantry and Palate, le premier livre de Thibault a paru en 2017. Ce livre de recettes est assorti d’un récit historique et familial parmi de nombreuses recettes de mets traditionnels propres à l’héritage acadien de l’auteur.

TUSKET : Le Conseil acadien de Par-en-Bas (CAPEB) a lancé son Festival du Bon Temps édition 2020 par un petit-déjeuner communautaire. Cette activité a eu lieu le mardi 25 février dans la cafétéria de l’École secondaire de Par-en-Bas. Les premières personnes à se faire servir sont arrivées vers 7 h 30 et le petit-déjeuner s’est poursuivi jusqu’à 9 h 30. Les organisateurs de cet événement avaient choisi la Fête du Mardi gras, la date du commencement du Festival du Bon Temps. Cette fête ne tombe jamais à la même date, mais est toujours à la veille du Mercredi des cendres. Dans le passé, cette fête était importante pour la communauté chrétienne, car la coutume d’autrefois consistait à bien se nourrir pendant cette journée avant la période de jeûne du carême. Cette pratique semble être moins évidente dans la société d’aujourd’hui.

     Les organisateurs de cette activité doivent évidemment se préparer des mois à l’avance. Le CAPEB qui coordonne cette activité depuis plusieurs années a approché certaines entreprises de la région afin de demander leur appui. Les entreprises suivantes ont répondu avec des dons : la municipalité d’Argyle, Tusket Toyota, Vernon d’Eon Fishing Supplies, Vaughne Assurance, Garian Construction, Cassa Office Plus et Carl’s store. La coordination de cette activité a été gérée par Sally Kenney, la directrice générale du CAPEB, et par François d’Entremont et Isaiah Albright, les employés du CAPEB. En ce qui concerne la promotion de cette activité, les organisateurs du Festival avaient préparé un dépliant annonçant toutes les activités du Festival et ce dépliant a été distribué dans toutes les résidences de la région. Le CAPEB utilise également les médias sociaux, tels que Facebook pour informer le public de ses nombreuses activités. Il y a également des annonces dans les bulletins paroissiaux et diffusées sur les ondes de la radio communautaire de CIFA et de CJLS.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Sur Instagram, des photographes amateurs troquent le modèle humain pour des jouets. Depuis 1959, Barbie occupe une place impor tante dans l’univers des jouets destinés aux filles. Reconnue pour ses habits haute-couture et ses choix de carrière inspirants, Barbie incite les petites filles à réaliser leur plein potentiel.

     Sur Instagram, ces poupées et d’autres types de jouets ont remplacé les humains dans des photographies de mode ou des répliques de scènes de la vie courante. Ces jouets, transformés en vedettes d’Instagram, deviennent une forme d’art de plus en plus populaire. Pour m’occuper durant les vacances de Noël, j’ai débuté mon propre compte de photographie de poupée, utilisant comme modèle une poupée rétro conservée depuis mon enfance. J’ai découvert ainsi, presque par hasard, un réseau de photographes variant des plus amateurs aux semi-professionnels. Certains créent même leurs propres vêtements ou décors. Deux photographes ont accepté de répondre à mes questions.

COMEAUVILLE : Selon Paul-Emile Comeau, directeur des Productions le Moulin : « Depuis quelques années, nous nous efforçons de présenter plus d’ar tistes francophones. Nos expériences antérieures nous ont démontré qu’une telle programmation augmente généralement les risques et les défis, mais notre abonnement au Réseau atlantique de diffusion des arts de la scène (RADARTS) facilite les choses. Les spectacles de Myles et de Landry sont donnés en collaboration avec RADARTS. »

     David Myles est un auteur-compositeur très connu et acclamé à travers le Canada et, comme Old Man Luedecke, que le Moulin a présenté à l’automne 2019, il est populaire chez les gens de tous les âges. Vers la fin 2018, David Myles a sorti Le grand départ, son premier album en français. Son spectacle du 29 février est dans le cadre de sa première tournée au Québec et dans les régions acadiennes des provinces de l’Atlantique. Ce spectacle mettra l’accent sur les chansons de ce nouvel album, mais il interprètera aussi des chansons tirées de ses 12 autres albums.

PUBNICO-OUEST: Yvette d’Entremont, enseignante à la retraite, continue à inspirer les autres avec ses talents musicaux, ses connaissances et avec ses grandes habiletés d’écrivaine et de metteuse en scène.

     Yvette d’Entremont a écrit sa dernière pièce, Nelson dormait au printemps 2019. Il lui aura fallu six mois pour compléter la rédaction de cette comédie musicale. Afin de mieux apprécier cette dernière pièce d’Yvette d’Entremont, Le Courrier de la Nouvelle-Écosse s’est rendu à sa résidence de Pubnico-Ouest le mardi 4 février où nous avons pu parler avec elle de sa plus récente production.

TUSKET : Pendant le mois de janvier et au début de février, le Conseil des arts de Par-en-Bas a embauché Phillip Clairmont pour donner un cours de poterie aux adultes de la région de Par-en-Bas. Comme le mandat du Conseil des arts de Par-en-Bas est de faire la promotion des arts dans la région, il est tout à fait normal que ce Conseil fasse la promotion d’une variété des secteurs artistiques. Dans le passé, le Conseil des ar ts a fait la promotion de la peinture, de la photographie, des ar ts dramatiques, de l’écriture, de la sculpture, et d’activités d’artisanat comme la courtepointe et autres.

     Après l’inscription à ce cours, le Conseil des arts a constaté qu’il y avait un grand intérêt pour les cours de poterie, et c’est alors que les organisateurs ont décidé d’offrir deux cours avec douze personnes dans chaque cours. Un cours a été offert les mercredis soir et l’autre cours a été offert les jeudis soir. Le Conseil des arts est reconnaissant envers l’administration de l’École secondaire de Par-en-Bas qui a permis que ce cours se donne dans ses locaux. Il apprécie particulièrement la contribution de Mouna Westegard qui a mis son atelier d’arts plastiques à la disposition de Phillip Clairmont et de ses apprenants adultes.

MONCTON (N.-B.) : Le Prix France - Acadie créé en 1979 par l’association française Amitiés France - Acadie avec le soutien de la Fondation de France, est ouvert « aux auteurs nord-américains de langue française ayant produit des ouvrages susceptibles de favoriser la connaissance de l’Acadie » (article 2 du règlement).

     Les candidats doivent avoir publié une œuvre complète et non collective en 2018, 2019 ou au début de l’année 2020. Les auteurs ayant déjà reçu le Prix ne peuvent concourir de nouveau.

     En 2020, seuls les auteurs d’ouvrages de sciences humaines peuvent concourir.

LA BUTTE : Le cinéaste Phil Comeau, originaire de la Baie Sainte-Marie, reçoit une autre grande distinction internationale avec son récent film Belle-Île en Acadie.

     Seulement deux mois après son lancement au Festival international du cinéma francophone en Acadie à Dieppe (N.-B.) en novembre dernier, le film Belle-Île en Acadie du cinéaste Phil Comeau mérite 16 prix et trois mentions dans le cadre de festivals internationaux.

HALIFAX : Les Néo-Écossais sont invités à assister à la série d’hiver 2020 des Soirées à la Résidence du gouverneur tenues par le lieutenant-gouverneur, Arthur J. LeBlanc.

     « Patsy et moi sommes ravis de vous accueillir à la sixième série de soirées à la Résidence du gouverneur depuis ma nomination au poste de lieutenant-gouverneur, a déclaré M. LeBlanc. Les récitals et les conférences nous donnent l’occasion de mettre en vedette l’incroyable talent artistique qui existe en Nouvelle-Écosse et de découvrir la richesse historique et patrimoniale de la province. »

     Le programme de la nouvelle série comprend une conférence sur les loyalistes noirs de la Nouvelle-Écosse, un récital offert par un ténor opératique, une conférence sur la direction artistique par Theatre Nova Scotia, un concert choral, une soirée de musique traditionnelle au violon, et des conférences pour souligner le 75e anniversaire de la fin de la Deuxième Guerre mondiale.

     Voici le calendrier des soirées :

     ● Le mardi 4 février, de 19 h à 20 h 30, Afua Cooper, universitaire bien connue et poète officielle de la Municipalité régionale d’Halifax, donnera une conférence basée sur son livre 15 Ships: The Exodus of the Black Loyalists from Nova Scotia to Sierra Leone dans le cadre du Mois du patrimoine africain.

     ● Le mardi 18 février, de 19 h à 20 h 30, le ténor opératique Emmanuel Solomon présentera un récital avec l’aimable autorisation de la Fountain School of Performing Arts.

     ● Le mardi 3 mars, de 19 h à 20 h 30, le directeur artistique de Theatre Nova Scotia parlera des étapes qui mènent un directeur artistique d’un concept à la conception finale d’une production théâtrale.

     ● Le mardi 17 mars, de 19 h à 20 h 30, l’auteur bien connu Stephen Kimber soulignera le 75e anniversaire de la fin de la Deuxième Guerre mondiale en racontant ce qui a conduit aux terribles émeutes à Halifax le jour de la victoire en Europe.

     ● Le mardi 31 mars, de 19 h à 20 h 30, George Zwaagstra soulignera le 75e anniversaire de la libération des Pays-Bas en racontant son expérience comme messager pour la résistance néerlandaise durant l’occupation nazie quand il avait 10 ans.

     ● Le mardi 14 avril, de 19 h à 20 h 30, le chœur Halifax

     Boys Honour Choir présentera un concert de chants d’ici et d’ailleurs.

     ● Le mardi 28 avril, de 19 h à 20 h 30, Marc Milner, grand expert de l’histoire navale, soulignera le 75e anniversaire de la Bataille de l’Atlantique par une conférence sur la plus longue campagne navale et aérienne continue de la Deuxième Guerre mondiale durant laquelle la Marine royale canadienne et l’Aviation royale du Canada jouèrent un rôle central.

     ● Le mardi 12 mai, de 19 h à 20 h 30, Dwayne Cote, violoniste réputé du Cap-Breton, offrira une soirée de musique traditionnelle.

     La Résidence du gouverneur est située au 1451 de la rue Barrington à Halifax.

     Ressources supplémentaires

     Les soirées sont gratuites, mais les gens doivent s’inscrire en ligne à lt.gov.ns.ca ou en composant le 902-424-7001. L ’inscription se fait selon le principe du premier arrivé, premier servi. Pour plus de renseignements, allez à http://lt.gov.ns.ca

HALIFAX : Le 15e Festival Cinema on the Bayou à Lafayette en Louisiane, aura lieu du 22 au 29 janvier. Cinq films acadiens des provinces Maritimes y seront présentés dont les deux récents films du cinéaste Phil Comeau. Ils incluent le court métrage Belle-Île en Acadie sur la visite chez nous l’été dernier des Acadiens de Belle-Île-en-Mer de France, et le long métrage Vague d’Acadie sur le phénomène de la popularité de la musique des artistes acadiens au Canada et en Europe. Les trois autres films sélectionnés au festival sont le long métrage Pour mieux t’aimer de Denise Bouchard et Gilles Doiron, le moyen métrage Le Prince de l’Acadie de Julien Robichaud, et le court métrage 54 North de Mélanie Léger et Émilie Peltier, ces trois derniers films étant issus du Nouveau-Brunswick.

     Son nouveau film Belle-Île en Acadie, produit par la compagnie de Phil Comeau, Ciné-Baie, a déjà mérité deux prix à San Diego en Californie et à Calcutta en Inde. Le film est présentement en sélection officielle à 14 festivals à travers le monde, y compris New York, Los Angeles, Ausburg en Allemagne, Moscou en Russie, Nazareth en Israël, Kosice en Slovakie, Losinj en Croatie et Puerto la Cruz au Venezuela. D’autres sélections vont suivre. Le film Vague d’Acadie de Phil Comeau, produit par Connections Productions à Halifax, a décroché deux prix aux festivals à Los Angeles en Californie et à Paris en France et a été sélectionné à une dizaine d’autres festivals.

PETIT-RUISSEAU : Les municipalités de Clare et d’Argyle sont heureuses d’annoncer les quatre membres au sein de l’exécutif du comité organisateur du Congrès Mondial Acadien 2024 (COCMA 2024) :

● Président : Allister Surette, Recteur et vice-chancelier, Université Sainte-Anne,
● Vice-présidente (Clare) : Natalie Robichaud, Directrice générale, Société acadienne de Clare,
● Vice-président (Argyle) : Christopher Frotten, Directeur général, municipalité de Barrington et
● Secrétaire-Trésorière : Nadine Comeau, Agente de services financiers, Caisse populaire de Clare.

     Tous les candidats ont été sélectionnés en tenant compte de différents critères, notamment la parité femmes/hommes et la représentativité des différentes parties du territoire de la région hôtesse.

CHÉTICAMP : La troupe de danse La Swing du Suête, de Chéticamp, au Cap-Breton, se joint au groupe The Barra MacNeils pour leurs spectacles dans les provinces Maritimes lors de leur tournée de Noël Maritime 20th Anniversary Christmas Tour.

     Au mois d’août 2019, le groupe The Barra MacNeils a présenté son spectacle annuel d’été dans le village acadien de Chéticamp, au Cap-Breton en Nouvelle-Écosse. Les danseuses de La Swing du Suête figuraient parmi les artistes locaux invités à rejoindre le groupe sur l’estrade. C’est après cette expérience qu’est née l’idée d’inviter les danseuses à participer à la tournée annuelle de Noël de The Barra MacNeils.

YARMOUTH : La vidéo d’une femme de North Sydney (N.-É.) en train d’installer un arbre de don a inspiré Brigette Robicheau à installer son propre arbre de don. Elle a donc demandé à la mairesse Pam Mood si on pouvait en faire autant à Yarmouth et celle-ci a accepté.

     En envisageant un endroit central sur la rue Main où ériger l’arbre, la mairesse nous a suggéré la place Alma. J’ai communiqué avec Angela Collier de la Art Gallery of Nova Scotia et celle-ci a approuvé la demande. Becky Rhyno et moi avons installé l’arbre le 23 novembre.

ATLANTIQUE : En ce vendredi 13 décembre 2019 - jour du Souvenir acadien, la Société Nationale de l’Acadie (SNA) invite les Acadiens, les Acadiennes, les amis et les amies de l’Acadie au recueillement.

     Si cette journée commémore le grand nombre de pertes de vies d’Acadiens et d’Acadiennes durant le Grand Dérangement, elle souligne particulièrement les naufrages successifs du Violet, du Duke William et du Ruby qui se sont produits les 12, 13 et 16 décembre 1758. Plus de 850 Acadiens et Acadiennes déportés de l’île Saint-Jean (aujourd’hui l’Île-du-Prince-Édouard) ont trouvé la mort dans les eaux de l’Atlantique. Ils étaient pour la plupart des enfants, la moyenne d’âge de la population acadienne à cette époque étant d’environ 15 ans.

PUBNICO-OUEST : La Société historique acadienne de Pubnico-Ouest a tenu sa réunion régulière le jeudi 12 décembre dans la grande salle au Musée des Acadiens. Plus d’une trentaine de membres et d’amis du Musée ont assisté à la rencontre. Paul d’Entremont, le président de la Société historique, a présidé la rencontre. La rencontre a été divisée en deux par ties : réunions d’affaires et témoignages des Noëls de leur jeunesse par quatre invitées de la région des Pubnicos.

     Réunion d’affaires : En tant que président de la Société historique, Paul d’Entremont a souhaité la bienvenue à la foule et il a ensuite invité Coral d’Entremont, le secrétaire de la Société, à dire une prière. Cora d’Entremont, la trésorière, a présenté les états financiers de la Société au 30 novembre 2019. Elle a noté que les deux dernières collectes de fonds, l’exposition et vente de courtepointes et le vin et fromage ont été des réussites pour la Société. La réunion d’affaires s’est terminée avec un rapport de comité du Musée et des Archives et du projet Tremplin.

MONCTON (N.-B.) : La 127e séance du conseil d’administration de la Société Nationale de l’Acadie (SNA) a eu lieu à Moncton du 6 au 8 décembre. Les rencontres ont eu lieu dans les bureaux de la SNA au 224, rue St-George. Louise Imbeault, la présidente de la SNA a commencé la réunion en demandant au CA de s’élire un président d’assemblée. C’est Pascal Robichaud qui a été élu. Les personnes suivantes étaient présentes : les membres du bureau de direction ainsi que des représentants de trois des quatre provinces de l’Atlantique : le Nouveau-Brunswick, Terre-Neuve-et-Labrador et la Nouvelle- Écosse. Les jeunes du Nouveau-Brunswick étaient présents. Une représentante du Conseil jeunesse provincial (CJP) de la Nouvelle-Écosse ainsi que la direction générale du CJP ont participé à la réunion par vidéoconférence.

     Après l’adoption de l’ordre du jour et des procès-verbaux des réunions du conseil d’administration et du conseil de direction, les participants ont eu l’occasion d’écouter les rapports de la présidence, la direction générale, la vice-présidence, la conseillère jeunesse et le conseiller des organismes porte-parole. Mme Imbeault a été contente de déclarer que la France était revenue sur sa décision de fermer son consulat à Moncton. Ces nouvelles ont été bien reçues et Mme Imbeault a exprimé sa reconnaissance envers la solidarité dans la communauté acadienne qui a fait valoir l’importance d’avoir la France dans notre milieu.

HALIFAX : Le Conseil communautaire du Grand-Havre (CCGH) et la troupe du Théâtre DesAssimilés (T.DA) ont le plaisir d’annoncer une saison 2020 pleine de théâtre dans le cadre de leur nouveau projet communautaire intitulé Premier Acte. Avec l’aide du T.DA, pour la première fois à Halifax, trois nouveaux metteurs en scène de la Municipalité régionale d’Halifax (MRH) auront l’occasion de monter leur première pièce de théâtre avec des comédiens locaux. Ces pièces seront présentées en français avec sous-titres en anglais.

     Chaque pièce sera présentée trois fois, entre les mois de janvier et juin 2020. En ordre de présentation, voici les pièces et leurs metteurs en scène :

les 11-12 janvier 2020 : Les Mangeurs d’ail, écrite et mise en scène par Thibault Jacquot-Paratte au Bus Stop Theatre,

les 21-22 mars : Antioche, écrite par Sarah Berthiaume et mise en scène par Franziska Glen (le lieu sera confirmé prochainement) et

les 6-7 juin : Mentir, de Stéphanie Mah au Bus Stop Theatre.

     Les billets seront mis en vente prochainement sur le site du CCGH : www.ccgh.ca