Le musicien Albert Poirier de Chéticamp est décédé le 2 mars 2020.
Le musicien Albert Poirier de Chéticamp est décédé le 2 mars 2020.

Albert Poirier, musicien acadien, décédé à l’âge de 72 ans

CHÉTICAMP : La population acadienne de la région de Chéticamp ainsi que des gens de près et de loin ont été attristés d’apprendre le décès d’Albert Poirier d’un cancer. Il est décédé le lundi 2 mars dernier au Centre de santé Sacré-Cœur. Né le 18 septembre 1947, il était le fils de feu Hubert (à Pitre à Hubert) Poirier de Plateau et de Cécile Anne (à Tom à Dominique) Doucet de Grand-Étang.

     Albert a rédigé ses mémoires pour sa fille Lisa, intitulées Acadian Boilermaker (chaudronnier acadien). Les anecdotes détaillées qu’il relate sont un merveilleux legs pour sa famille. Albert possédait une bonne banque de récits et d’anecdotes et il a eu le courage de présenter le voyage de sa vie, ses réussites autant que ses épreuves. « J’ai parlé et Sylvia (son épouse) a écrit, dit-il. Si ce n’était pas d’elle, ceci n’aurait pas été possible. Ce pourrait ne pas être intéressant pour vous, mais c’est ma vie, le mauvais et le bon », avait-il dit.

     Nous partageons aujourd’hui une partie de son histoire. Il a relaté son enfance au havre de Grand-Étang. La famille était proche, même plus tard dans la vie, jamais riche mais toujours heureuse; nous avions assez à manger et un toit au-dessus de nos têtes. Il avait deux sœurs, Lorraine et Germaine, et un frère, Marcel. Ils ont perdu leur mère le 27 juillet 1975 alors qu’elle n’était âgée que de 61 ans. Leur père s’est remarié avec Priscille Cormier et est décédé cinq ans plus tard.

     Albert a commencé l’école en 1952 à l’âge de 5 ans à Grand-Étang là où Gérard (à Lévis) habite aujourd’hui. Sa première enseignante était Laura (à Johnny à John) AuCoin, et en troisième année, il avait Joseph (à Paulite) Delaney parce qu’on ne pouvait pas trouver un remplaçant. Celui-ci était apparemment très gentil et ils avaient beaucoup de plaisir. Il y a eu bien sûr plusieurs autres enseignants. En 1959, il est allé à la nouvelle école à côté de l’église où le Centre LeMoine est présentement situé. En 1963, il est allé à l’école à Chéticamp, dans le vieux couvent jusqu’à Noël, et ensuite dans la nouvelle école NDA.

     Il a raconté des histoires au sujet de l’équipe de balle-molle de LeMoine qu’il a bien aimée. Il y avait aussi les parties de hockey dans l’ancienne patinoire. Il était un amateur de sports. Il jouait au hockey dès un jeune âge et il aimait regarder des parties de hockey. Il a réalisé un de ses rêves quand il a pu voir une vraie partie de la Ligue nationale du hockey et voir à l’œuvre son équipe favorite, le Canadien de Montréal.

     En 1964, après une mauvaise année, il a décidé de déménager dans la grande ville de Toronto. Il n’avait alors que seize ans et n’avait aucun métier ni expérience de travail. Son dernier emploi avait été de saler le gaspareau à Grand-Étang. De partir pour Toronto, c’était comme un rêve devenu réalité pour Albert qui n’avait jamais quitté son village natal. Il est parti avec ses vêtements dans un sac Co-op et un nouveau chapelet, un cadeau de sa mère. Il avait plusieurs histoires comiques à raconter au sujet des différences entre Toronto et sa région natale, au sujet des emplois en usine et des rencontres de plusieurs gens de Chéticamp qui vivaient là à l’époque.

     Il a été chaudronnier pendant 47 ans auprès du local 73. Il a décrit son expérience dans ce métier et comment il a d’abord appris la définition du mot chaudronnier. Il n’avait aucune idée de ce que ça signifiait. Il était surtout reconnaissant à Roger (à Henri à John) Deveau de l’avoir encouragé à quitter son emploi à Toronto, à prendre un cours de soudure et à revenir à Chéticamp. Roger Deveau et son frère Raymond qui étaient tous deux chaudronniers lui ont enseigné le métier et l’ont amené au local 73. Il a déclaré avec grande reconnaissance que s’il était capable de prendre sa retraite avec une bonne pension, c’était à cause de ces grands amis. Il a travaillé ailleurs en Nouvelle-Écosse, au Nouveau-Brunswick, en Ontario, en Saskatchewan, à Holland au Michigan et à Philadelphie aux États-Unis.

     Albert a décrit la première fois qu’il a vu son épouse Sylvia. Il connaissait ses frères, mais il était trop gêné pour l’inviter à sortir avec lui. Éventuellement, ils se sont mariés le 26 décembre 1968. Leur fille, Lisa, dont il est très fier, est née le 6 février 1974. Il aimait beaucoup sa famille et son seul regret était de ne pas avoir été toujours là pour elle.

     Il connaissait bien les voitures. D’ailleurs il pouvait toujours associer l’année d’une de ses anecdotes à une voiture en particulier. C’est ainsi qu’il était certain de la date des évènements du passé. Il avait une belle collection de modèles de voitures qu’il adorait.

     Impossible de parler d’Albert sans mentionner son amour de la musique et le fait qu’il était musicien. Déjà à un très jeune âge, il était entouré de musiciens. Sa mère pouvait jouer du violon et de l’orgue. Il avait aussi cinq oncles qui jouaient du violon et il y avait beaucoup de partys dans les maisons familiales. Il y avait des musiciens des deux côtés de la famille. Sa deuxième demeure était chez Peter (à Joe) Chiasson à Grand-Étang et cette famille musicale faisait de la musique tous les soirs. Il a appris à jouer de la guitare avec un membre de cette famille, Albert Chiasson. Il voulait tellement apprendre qu’il a commencé à jouer avec les autres, y compris avec Léopold qui jouait du violon. C’est ainsi qu’il a appris à les accompagner.

     Comme joueur de la guitare, Albert a rencontré plusieurs gens et de nombreux musiciens. Il a joué à d’innombrables partys avec Albert Chiasson, Gérard (à Moïse) Romard, Cameron Chisholm, Chester Delaney, ses oncles et éventuellement avec Cayouche. Soit à Toronto, soit de retour chez lui, il ne ratait aucune occasion de faire de la musique. En 1969, l’artiste Lionel (à Marie Louise) LeBlanc, mieux connu comme Joe King, a décidé d’enregistrer ses chansons et a demandé à Albert Poirier de l’accompagner. C’était un autre de ses rêves qui se réalisait. L’enregistrement, intitulé Anything’s Better Than Nothing, comprenait Joe King et Corinne Cee, mieux connue chez nous comme Corinne Camus. Les membres du groupe étaient Albert Poirier (guitare rythmique), Léopold Chiasson (violon), Rod McMullen (guitare), Ernie Parker (batterie), John Cadeau (steel guitar ou guitare hawaïenne) et Cecil Grainger (basse).

     Albert a surtout joué avec Gérard et Chester. À la fin des années 1970, ils ont donné des spectacles assez régulièrement. Gérard disait souvent : « sans Albert, sans Chester, y a pas de Gérard, non plus ». C’était un trio indissociable. Albert dit que si ce n’était pas de Gérard, il n’aurait pas joué à autant d’endroits : The Boardwalk, les émissions à la Radio CKJM, les danses bénéfices, les camps, Breakfast Television, le Centre acadien, Louisbourg Playhouse à Ingonish, le Gros Tyme sur le front de mer à Halifax, aux Îles-de-la-Madeleine et, pendant douze ans, il a fait partie de l’orchestre-maison aux soirées d’artistes amateurs à la taverne Doryman.

     Il était très fier d’une autre expérience d’enregistrement. Gérard avait demandé à Albert s’il participerait à l’enregistrement d’un disque compact intitulé Gérard Romard et amis – le Moineau et auquel participaient Gérard Romard, Albert Poirier, Chester Delaney et Donald Boudreau.

     Albert a aussi parlé avec affection des nombreux rassemblements au camp de Raymond Deveau et des émissions de radio en direct avec un camp rempli de musiciens. Ces dernières années, comme Gérard n’était plus parmi nous, Albert a joué au Foyer Père-Fiset chaque semaine avec des artistes locaux. Il aimait d’improviser au Pit avec ses amis musiciens. Il était membre et fier supporteur de l’AMAC (Association musicale acadienne de Chéticamp). Il appréciait aussi son café du matin avec ses amis, et son sens de l’humour particulier va sûrement leur manquer.

     Albert laisse dans le deuil son épouse, Sylvia, sa fille, Lisa, et son frère, Marcel (voir avis de décès dans Le Courrier du 13 mars). La messe des funérailles a eu lieu le samedi 7 mars à 10 h 30 en l’église Saint-Pierre. Le père Pierre Antoine St. Cyr officiait. Plusieurs personnes d’ici et d’ailleurs y assistaient. Les Boilermakers ont monté une garde d’honneur pendant qu’on apportait les cendres d’Albert dans l’église et à la sortie. Le chaudronnier Glenn Aker a chanté Amazing Grace. Le gendre d’Albert, Robbie Myette, a lu la prière des chaudronniers à la fin de lacélébration.L’enterrementaura lieu plus tard dans le cimetière paroissial sous la direction du Salon funéraire de Chéticamp.

OTTAWA :  Ils étaient sept artistes autochtones qui demandaient que leur travail soit reconnu à juste titre. Et ils ont fait bouger les choses. À l’occasion de la Journée nationale des peuples autochtones, Francopresse a discuté du legs du regroupement Professional Native Indian Artists Inc., dit Groupe autochtone des sept, avec trois conservateurs autochtones qui œuvrent dans des musées bien en vue au Canada.

HALIFAX : La Fédération culturelle de la Nouvelle-Écosse est fière de lancer le Programme d’appui à la culture 2020-2021.  Ces subventions de 250 $ - 2500 $  auront comme but d’appuyer de nouvelles initiatives et projets culturels des membres actifs de la FéCANE qui auront lieu avant le 31 mars 2021.

En première partie sur le thème de Sigogne, bâtisseur d’églises, nous avons vu comment il avait négocié avec ses paroissiens la construction de ses premières églises et comment il avait insisté sur des règlements pour maintenir l’ordre dans ses églises.

HALIFAX : Initiative de journalisme local – APF -Atlantique Ils ont plus de 50 ans. On les dit amateurs. Mais ils ont une vaste expérience musicale. Et surtout, tous ceux et celles qui participent à Cœur d’artiste en Nouvelle-Écosse sous la direction de Ronald Bourgeois ont un amour passionné pour la musique.

GRAND-PRÉ : Cet été, la statue d’Évangéline au lieu historique national de Grand-Pré fête ses 100 ans. Aidez Parcs Canada à lui souhaiter un joyeux anniversaire avec un défi amusant pour vous, votre famille et vos amis - pendant que vous restez à la maison. Devenez un artiste contemporain avec un défi artistique de pop art réinventant Évangéline.

BAIE SAINTE-MARIE : Malgré la pandémie, une nouvelle initiative culturelle se lance en Clare. La résonance de l’accueil est un projet pluriannuel d’art multimédia qui explore les tensions entre la protection d’une culture minoritaire contre l’érosion et le chaleureux accueil des nouveaux arrivants.

MONTRÉAL : Malgré l’annulation de plusieurs festivals de films au travers le monde à cause de la COVID-19, le film Belle-Île en Acadie du cinéaste Phil Comeau, originaire de Saulnierville, continue de gagner des prix aux festivals. À ce jour, le film s’est mérité quelque 30 prix et 6 mentions aux festivals internationaux sur quatre continents.

OTTAWA : Le 7 mai 1920, sept amis exposent leurs toiles au Musée des beaux-arts de Toronto. Pour la première fois, ils le font sous le nom du Groupe des Sept. Ce sont les Ontariens Franklin Carmichael, Lawren S. Harris, Frank Johnston, le Montréalais A. Y. Jackson et les Anglais d’origine Arthur Lismer, J. E. H. MacDonald et Fred Varley.

CHÉTICAMP : Chaque printemps, au premier samedi en mai, la Journée nationale du scrapbooking invite les gens du pays à rassembler leurs talents afin de célébrer l’art du scrapbooking. C’est une méthode pour préserver l’histoire familiale, les souvenirs personnels, les photographies, les découpures de journaux, les illustrations d’art et autres objets souvenirs. En voici l’histoire.

MONCTON : L’Association acadienne des artistes professionnel. le.s du Nouveau-Brunswick (AAAPNB) doit annoncer une fois de plus le report des Éloizes 2020 qui avaient été déplacés du 30 septembre au 3 octobre 2020. Les nouvelles dates identifiées par l’AAAPNB sont du 28 avrilau 1er mai 2021 toujours à Petit-Rocher. Ainsi, l’AAAPNB sera capable de respecter l’essence de la programmation annoncée en mars dernier.

POINTE-de-L’ÉGLISE : Dans le Nord du Nouveau-Brunswick, un groupe de quatre musiciens se rassemble sous la bannière du métal. JP Landry, Eric Arseneau, Marc-André Roy et Guillaume LeBlanc ont récemment fondé le groupe Deported, et prévoient le lancement de leur premier EP très prochainement. Le succès de leurs premières prestations confirme la présence d’une communauté d’amateurs de musique métal en Acadie. Eric Arseneau, guitariste, a eu la gentillesse de répondre à mes questions.

COMEAUVILLE : La Société acadienne de Clare (SAC) s’inquiète après que toutes les activités culturelles aient été annulées dans la municipalité à cause de la pandémie de la COVID-19.Toutes les présentations culturelles et ar tistiques prévues durant les Rendez-vous de la Francophonie (du 1er au 31 mars) et le Festival Clare-té (du 1er au 5 avril) ont donc été annulées.

CHÉTICAMP : Les gros vents qui soufflent à l’occasion dans la région de Chéticamp, connus comme les suêtes, ont causé bien des dégâts au fil des ans. Ces vents sont devenus une partie de la culture locale. Depuis des générations, on a appris à reconnaître les signes de cette tempête de vent quelques heures à l’avance. Durant un suête survenu il y a quelques semaines, les vents se sont élevés à 229 km/h et la nouvelle s’est répandue partout sur Facebook.

CHÉTICAMP : Le Conseil des arts de Chéticamp est le principal organisme qui contribue grandement aux arts et à la culture de la région. Il offre une grande variété de productions théâtrales et musicales. Il est basé à l’École NDA où il a son amphithéâtre à la fine pointe de la technologie et où se sont produits plusieurs jeunes artistes locaux ainsi que des artistes d’un peu partout dans le monde.

CHÉTICAMP : Le concert dans l’église Saint-Pierre devant la sacristie sereine et intime présentait une scène parfaite pour le spectacle du groupe 4 amis le samedi 22 février. La soirée mettait en vedette des artistes très talentueux, Sylvia LeLièvre, Marcel LeFort, ainsi que Denise Camus et sa fille Ashley AuCoin.

TUSKET: Dans le cadre du Festival du Bon Temps 2020, Chris Atkinson a écrit et réalisé une deuxième pièce. Cette pièce intitulée Le Grandchild est une comédie, écrite et présentée dans un français acadien. La pièce est très humoristique et reflète la réalité contemporaine avec des références au passé. Il est évident que les gens de la région ont développé un goût pour ce genre de théâtre, car un grand nombre de gens s’étaient procuré des billets pour passer une soirée de rire et pour apprécier le grand talent de nos comédiens locaux.

POINTE-de-L’ÉGLISE : Simon Thibault rendra visite à son village d’origine, la Pointe-de-l’Église, afin de faire deux présentations : une présentation en anglais sur l’importance de raconter des histoires et un atelier en français sur comment raffiner ses idées et ses propos. Les deux activités se sont déroulées le mercredi 4 mars 2020 à l’Université Sainte-Anne.

TUSKET : Le Conseil acadien de Par-en-Bas (CAPEB) a lancé son Festival du Bon Temps édition 2020 par un petit-déjeuner communautaire. Cette activité a eu lieu le mardi 25 février dans la cafétéria de l’École secondaire de Par-en-Bas. Les premières personnes à se faire servir sont arrivées vers 7 h 30 et le petit-déjeuner s’est poursuivi jusqu’à 9 h 30. Les organisateurs de cet événement avaient choisi la Fête du Mardi gras, la date du commencement du Festival du Bon Temps. Cette fête ne tombe jamais à la même date, mais est toujours à la veille du Mercredi des cendres. Dans le passé, cette fête était importante pour la communauté chrétienne, car la coutume d’autrefois consistait à bien se nourrir pendant cette journée avant la période de jeûne du carême. Cette pratique semble être moins évidente dans la société d’aujourd’hui.

POINTE-de-l’ÉGLISE : Sur Instagram, des photographes amateurs troquent le modèle humain pour des jouets. Depuis 1959, Barbie occupe une place impor tante dans l’univers des jouets destinés aux filles. Reconnue pour ses habits haute-couture et ses choix de carrière inspirants, Barbie incite les petites filles à réaliser leur plein potentiel.

COMEAUVILLE : Selon Paul-Emile Comeau, directeur des Productions le Moulin : « Depuis quelques années, nous nous efforçons de présenter plus d’ar tistes francophones. Nos expériences antérieures nous ont démontré qu’une telle programmation augmente généralement les risques et les défis, mais notre abonnement au Réseau atlantique de diffusion des arts de la scène (RADARTS) facilite les choses. Les spectacles de Myles et de Landry sont donnés en collaboration avec RADARTS. »

TUSKET : Pendant le mois de janvier et au début de février, le Conseil des arts de Par-en-Bas a embauché Phillip Clairmont pour donner un cours de poterie aux adultes de la région de Par-en-Bas. Comme le mandat du Conseil des arts de Par-en-Bas est de faire la promotion des arts dans la région, il est tout à fait normal que ce Conseil fasse la promotion d’une variété des secteurs artistiques. Dans le passé, le Conseil des ar ts a fait la promotion de la peinture, de la photographie, des ar ts dramatiques, de l’écriture, de la sculpture, et d’activités d’artisanat comme la courtepointe et autres.

MONCTON (N.-B.) : Le Prix France - Acadie créé en 1979 par l’association française Amitiés France - Acadie avec le soutien de la Fondation de France, est ouvert « aux auteurs nord-américains de langue française ayant produit des ouvrages susceptibles de favoriser la connaissance de l’Acadie » (article 2 du règlement).

HALIFAX : Le 15e Festival Cinema on the Bayou à Lafayette en Louisiane, aura lieu du 22 au 29 janvier. Cinq films acadiens des provinces Maritimes y seront présentés dont les deux récents films du cinéaste Phil Comeau. Ils incluent le court métrage Belle-Île en Acadie sur la visite chez nous l’été dernier des Acadiens de Belle-Île-en-Mer de France, et le long métrage Vague d’Acadie sur le phénomène de la popularité de la musique des artistes acadiens au Canada et en Europe. Les trois autres films sélectionnés au festival sont le long métrage Pour mieux t’aimer de Denise Bouchard et Gilles Doiron, le moyen métrage Le Prince de l’Acadie de Julien Robichaud, et le court métrage 54 North de Mélanie Léger et Émilie Peltier, ces trois derniers films étant issus du Nouveau-Brunswick.