CONCESSIONS : Dans les années 1970, il y a eu une série de clubs des Nouveaux-Horizons qui ont été créés par tout pour regrouper les personnes aînées dans des activités sociales. Ils ont reçu l’aide financière gouvernementale pour créer ces clubs. Onze groupes se sont installés entre Mavillette et Pubnico-Ouest.

     Un de ces clubs, les Horizons de Concessions, a été créé en 1979 et a célébré le mercredi 11 septembre son 40e anniversaire. L’ouverture officielle du Club des Nouveaux-Horizons à Concessions a eu lieu le dimanche 17 septembre 1978 à 15 h avec 150 personnes présentes. Le groupe avait obtenu un octroi de 14 753 $ du programme fédéral des Nouveaux-Horizons.

     Disa LeBlanc, âgée de 91 ans et la paroissienne la plus âgée à l’époque, a coupé le ruban symbolique pour ouvrir le club. Elle était assistée de Coline Campbell, alors députée fédérale, et de Benoît Comeau, membre de l’Assemblée législative pour Clare. Walter Gaudett, conseiller municipal pour la région, était le maître des cérémonies.

OTTAWA (ON) : Suite à la tenue de la dernière assemblée générale le 12 septembre 2019, l’Association de la presse francophone (APF) dévoile la composition de son conseil d’administration 2019-2020.

     Les trois postes d’administrateurs en élection pour un mandat de deux ans chacun ont été pourvus.

     Les mandats de Francis Sonier (Acadie Nouvelle, N.-B.) et Maxence Jaillet (L’Aquilon, T.N.-O.) ont été reconduits. Le conseil d’administration se renouvelle aussi avec l’élection d’un nouvel administrateur, François Bergeron (L’Express, Toronto).

     Les cinq administrateurs du conseil d’administration se sont rencontrés pour nommer leurs officiers. Le conseil d’administration 2019-2020 de l’APF se composera donc comme suit :

     • Francis Sonier (Acadie Nouvelle) – Président;

     • Julien Cayouette (Le Voyageur) – Vice-président;

     • Odette Bussière (Le Goût de vivre);

     • Maxence Jaillet (L’Aquilon) – Secrétaire-trésorier et

     • François Bergeron (L’Express) – Administrateur.

     « Notre équipe d’administrateurs cumule de nombreuses années d’expérience dans le secteur des médias communautaires et est prête à poursuivre le travail entrepris au cours des dernières années pour assurer la vitalité et la pérennité de nos journaux», déclare Francis Sonier. « Je profite de l’occasion pour remercier sincèrement mes collègues de leur confiance renouvelée en me désignant comme président de l’APF pour une autre année», ajoute-t-il.

     L ’APF souhaite remercier sincèrement Janine Saulnier (Le Courrier de la Nouvelle-Écosse) qui a occupé le poste de vice-présidente de 2015 à 2019 pour sa contribution à l’avancement de notre organisme.

     Fondée en 1976, l’APF rassemble, appuie et représente ses publications membres afin d’assurer leur vitalité et leur pérennité, contribuant ainsi au développement et au rayonnement des populations francophones et acadiennes du Canada.

SUD-OUEST : Après plusieurs jours d’attente, l’ouragan Dorian a frappé la Nouvelle-Écosse avec ses vents et sa force de destruction. Cet ouragan qui a généré des vents extraordinaires a causé énormément de destruction dans les Bahamas. De catégorie cinq quand il a touché les Caraïbes, l’ouragan a entraîné de vents atteignant au-delà de 295 km/heure.

     Une fois arrivé en Nouvelle-Écosse, ses vents s’étaient calmés. La partie ouest de la Nouvelle-Écosse y compris les municipalités d’Argyle et de Clare ont subi une tempête tropicale avec des vents qui à certains endroits ont atteint plus de 100 km/heure. Cette tempête était accompagnée par des averses continues pendant l’avant-midi et l’après-midi du samedi 7 septembre 2019. Plusieurs régions du Sud-Ouest ont rapporté plus de 100 mm d’accumulation de pluie.

     La société d’énergie, Nova Scotia Power a rapporté un grand nombre de pannes d’électricité dans plusieurs régions de la province. Dans le comté de Yarmouth, il y a eu des pannes d’électricité dans la plupart des localités. Les pannes de courant ont commencé pendant l’avant-midi du 7 septembre et dans beaucoup de communautés, les citoyens se sont vus privés d’électricité jusqu’au lendemain. Le dimanche 8 septembre, la société Nova Scotia Power a réussi à restaurer l’électricité dans plusieurs communautés et le mardi 10 septembre, il ne restait que mille clients sans électricité dans tout le comté. En prévision de l’ouragan, un grand nombre de citoyens s’étaient procuré des génératrices électriques pour leur assurer un certain confort. 

METEGHAN : Clyde DeViller, coordonnateur du Conseil communautaire de santé au secteur de l’Ouest, a présenté le Fonds pour le bien-être de la Régie de la santé de la Nouvelle-Écosse le jeudi 12 septembre à la bibliothèque de Meteghan. Il a présenté le Fonds et expliqué la procédure à suivre pour faire une demande de subvention. La date butoir pour faire une demande de fonds (allant jusqu’à 3 000 $) est fixée au 15 octobre à minuit pour 2019.

     Il y a eu d’autres rencontres à Yarmouth et à Digby. Le but de la rencontre était de comprendre : le but du Fonds et le genre de projets financés, qui peut faire demande, le processus pour faire une demande, les responsabilités et comment augmenter l’impact des fonds pour la santé de la communauté. Il a expliqué aussi la raison d’être du Fonds. Il s’agit d’appuyer les priorités identifiées par la communauté, d’offrir du financement de départ ou temporaire et d’encourager le partenariat et la collaboration dans la communauté. Il a aussi abordé ce qui est considéré dans les demandes.

     Le Fonds pour le bien-être appuie les projets proposés selon le Plan de santé communautaire du secteur de l’Ouest. Ce Plan a été dressé suite à des consultations auprès du public en général par des sondages, des groupes de discussion et des conversations communautaires pour connaître les enjeux et préoccupations prioritaires dans la collectivité en matière de santé. Ensuite, plus de 200 intervenants ont été rassemblés dans le cadre d’une série de neuf rencontres tenues partout dans le secteur Ouest.

DIGBY : Le 15e Wharf Rat Rally annuel a su encore une fois faire plaisir à plus de 4 000 motards venus à l’événement sur la rue Water à Digby, ainsi qu’aux milliers de spectateurs rassemblés pour voir l’activité. Le Rally a eu lieu du 28 août au 1er septembre.

     Il y a eu plus de 50 vendeurs ambulants et plusieurs constructeurs particuliers de motos. Plus de 200 bénévoles ont participé à l’organisation et au déroulement de cette activité au centre-ville de Digby.

     Du nouveau cette année, le cascadeur reconnu mondialement, Mike Jensen, a su divertir la foule sur le quai de Digby. Le sculpteur de scie à chaîne, Jacques Pissenem, a créé bien des sculptures en peu de temps, pour le plaisir des spectateurs.

PETIT-de-GRAT/RICHMOND : Le Courrier de la Nouvelle-Écosse s’est entretenu avec Billy Joyce, directeur, vendeur et animateur à Radio Richmond, afin d’en apprendre davantage sur les changements, les améliorations et les aménagements qui sont en voie d’accomplissement chez Radio Richmond limitée. Cette radio communautaire, au 104,1 FM, est en ondes depuis 2009 et selon son directeur, il fallait mettre à jour plusieurs pièces d’équipement.

     Un projet d’envergure a été développé, et des sommes intéressantes ont été obtenues afin de garder à jour cette importante infrastructure pour la communauté acadienne et francophone. Billy Joyce nous a dit : « Le projet vise à mettre à jour le système d’éclairage sur la tour et à remplacer l’émetteur actuel par un émetteur numérique. Le remplacement de cescomposantesentraînerades économies considérables aux coûts d’électricité. »

     Le projet permettra aussi de remplacer des équipements brisés ou désuets afin de continuer à servir adéquatement la population visée. Parmi ces équipements, M. Joyce a mentionné des ordinateurs, des écouteurs, un micro, des amplificateurs et autres.

     Le projet, d’une valeur totale de 129 000 $ a déjà obtenu l’aide de la Caisse Populaire St. Joseph de Petit-de-Grat qui a approuvé le versement de 10 000 $ au projet. Patrimoine canadien a consenti une contribution de 50 % et un programme de l’Agence de promotion économique du Canada atlantique doit assumer 40 % de la note. Il revient à la région locale de s’acquitter des 10 % restants. La Radio sera aussi mise à contribution, a indiqué le directeur.

     M. Joyce est très content de l’obtention de ce projet et il en remercie vivement les bailleurs de fonds. Il ajoute : « Ce projet aidera à diminuer nos dépenses mensuelles tout en assurant de l’équipement à la fine pointe de la technologie, à la hauteur de celui utilisé dans l’industrie radiophonique. Le projet permettra d’améliorer la rentabilité de la radio afin d’assurer qu’on puisse continuer à œuvrer à la promotion et à la préservation de la culture acadienne et de la langue française dans le comté de Richmond et les régions avoisinantes. »

SAINT-BERNARD : Les pompiers de la région de Clare ont ouvert les portes de leurs casernes pour secourir la population à l’occasion du passage de l’ouragan Dorian qui a dévasté la province de la Nouvelle-Écosse le samedi 7 septembre. L’ouragan a entraîné une panne d’électricité chez plus de 390 000 clients ici et là à travers la province. La région de Clare n’a pas été épargnée.

     Les pannes d’électricité causées par la tempête résultaient surtout des arbres qui sont tombés sur les fils d’électricité et des poteaux d’électricité tombés dans les gros vents. Souvent, quand la société d’énergie remettait l’électricité, elle a découvert qu’il y avait encore d’autres arbres qui touchaient les fils d’électricité tombés et que certains allumaient un incendie. Les pannes ont duré du dimanche 8 septembre jusqu’au moins le 15 septembre dans certaines régions de la province, notamment dans les régions de l’Anse-des-Belliveau et de Saint- Joseph en Clare.

     Les salles des pompiers, qui sont équipées de génératrices, ont ouvert leurs portes aux personnes dans le besoin, surtout pour prendre des douches, brancher les téléphones cellulaires et prendre un repas chaud.

     La salle des pompiers de Saint-Bernard, en particulier, a branché sa génératrice dès l’arrivée de l’ouragan. Au commencement et en profitant d’une accalmie dans les vents, des pompiers sans électricité à leur demeure sont arrivés pour profiter de l’électricité offerte. Ils ont discuté ensemble qu’ils pourraient offrir au public la possibilité de venir charger leurs téléphones, prendre des douches, prendre un café ou un thé et réchauffer leurs repas au besoin. Ils ont lancé l’invitation sur Facebook et autrement.

     « Le dimanche, une cinquantaine de membres du public sont venus utiliser les installations de la salle et on en comptait environ 150 le lendemain qui sont venus prendre une douche dans les deux cabines de douches des pompiers, a précisé Vernon Belliveau, lieutenant chez les pompiers. De 7 h du matin jusqu’à 14 h, il y avait toujours quelqu’un dans les douches. Certains ont apporté leur nourriture qu’ils ont préparée dans notre cuisine. Il faisait pourtant beau à l’extérieur, mais ces gens étaient sans électricité chez eux et en avaient besoin. »

     La salle était déjà réservée pour un party d’anniversaire le dimanche. Le party a eu lieu, et ça n’a pas empêché les gens de la communauté de venir. « La salle était ouverte continuellement depuis 13 h le samedi 7 septembre jusqu’à 22 h le lundi suivant. Il y avait toujours quelqu’un là pour accueillir les gens. Environ quatre grosses cannettes de café instantané ont été servies par les pompiers. Même des gens de Nova Scotia Power sont venus pour du café. Nous avons bâti la bâtisse pour servir le public, et c’est ce que nous faisons », a dit Vernon Belliveau.

     Le lieutenant Belliveau a souligné que les pompiers ont reçu beaucoup de compliments et que les gens ont été heureux de pouvoir utiliser les douches. « Les gens étaient fiers qu’on était ici », a-t-il conclu.

MONCTON (N.-B.) : Le jeune artiste acadien Jacques Surette est en nomination dans la catégorie Artiste acadien/francophone de l’année aux Prix Music Nova Scotia. Le choix du lauréat se fera lors de la Semaine Music NS qui aura lieu à Truro du 7 au 10 novembre 2019. Les autres sélectionnés dans cette catégorie sont Maxim Cormier et Selby Evans.

     Jacques Surette est un auteur-compositeur de 19 ans de Yarmouth dans le Sud-Ouest de la Nouvelle-Écosse. Il a commencé à jouer de la guitare à l’âge de 12 ans et à composer à 14 ans. Il est la nouvelle étoile de son coin de pays et rayonne de plus en plus un peu partout en Acadie et ailleurs. Son premier disque Marche, marche, marche, paru chez Le Grenier musique, de Moncton, est sorti le 7 juin 2019. Il a été coréalisé par Lisa LeBlanc et Benoit Morier et enregistré au Studio MRC de Memramcook (Nouveau-Brunswick) en janvier-février 2019.

Prochains spectacles

     ● le vendredi 13 septembre 2019 : Festival St-Roch Expérience du Festival d’été de Québec, Québec (QC);

     ● le vendredi 27 septembre 2019 : Vitrine officielle au Contact East, Charlottetown (Î.-P.-É.);

     ● le vendredi 18 octobre 2019 : Festival Parlure d’icitte, Memramcook (N.-B.);

     ● le vendredi 8 novembre 2019 : Vitrine officielle à la Franco Fête en Acadie, Moncton-Dieppe (N.-B.) et

     ● du dimanche 10 au samedi 16 novembre 2019 : Du haut des airs, Coup de cœur, Montréal (QC).

     Pour plus de détails sur Jacques Surette : www.jacquessurette.com

     Pour voir la liste de tous les nominés aux Prix Music Nova Scotia :
     http://musicnovascotia.ca/content/list-nominees-announced-2019-music-nova-scotia-awards

HALIFAX : Lors du Sommet économique du Conseil de développement de la Nouvelle-Écosse, Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a eu le plaisir de s’entretenir avec Mike St-Onge.

     Mike St-Onge réside à Edmundston au Nouveau-Brunswick. Il siège depuis 2012 au conseil d’administration du Conseil économique du Nouveau-Brunswick et il est membre du conseil d’administration de Réseau de développement économique et d’employabilité (RDÉE Canada) RDÉE Canada depuis 2014. M. St-Onge a été élu à la présidence de RDÉE Canada en septembre 2018 pour un mandat de deux ans et il est intéressé à poursuivre un deuxième mandat.

     Dans le monde des affaires, Mike St-Onge était propriétaire de sa propre société d’assurance générale qui vendait de l’assurance automobile, résidentielle, commerciale et industrielle. Il s’est retiré de son emploi en décembre 2018.

     Lors de notre entrevue avec Mike St-Onge, celui-ci a parlé des divers objectifs et projets de RDÉE Canada qui s’engage à fournir des services dans toutes les provinces du pays sauf au Québec. Un des objectifs du RDÉE est d’assurer la mobilisation, la collaboration et la cohérence des actions dans le but d’amener les communautés francophones et acadiennes à contribuer pleinement à la prospérité du Canada.

     Mike St-Onge nous a parlé de trois projets du RDÉE Canada : L ’immigration, le dossier Corridor Canada et la petite enfance.

SAULNIERVILLE : Ensemble Caprice se joint au groupe Constantinople, et ces deux forces musicales montréalaises de premier plan présentent un concert explorant la musique médiévale et orientale pour trois concerts, dont l’un en l’église Sacré-Cœur de Saulnierville.

     Ensemble Caprice, un ensemble baroque qui joue sur des instruments d’époque, s’est fait connaître par son approche novatrice et aventureuse avec un répertoire musical en pleine expansion. En plus de sa série de concerts à Montréal, le groupe effectue de nombreuses tournées, donnant des dizaines de concerts au Québec, au Canada, aux États-Unis, en Europe et même en Asie.

     L’ensemble est régulièrement invité à de nombreux festivals européens prestigieux : le Festival de musique baroque Lufthansa à Londres, les festivals de Bruges (Belgique) et d’Utrecht (Pays-Bas), le Festival international de musique Felicia-Blumenthal à Tel Aviv; et en Allemagne, le Musikfestspiele Potsdam Sanssouci, le festival de musique ancienne de Regensburg, le Händel-Festspele à Halle et le festival Stockstadt. En novembre 2009, le New York Times a publié un long article saluant l’approche novatrice et rafraîchissante des musiciens, les louant comme « imaginatifs, voire puissants »; et en précisant que leur jeu est de calibre supérieur.

     Constantinople est un ensemble musical qui s’inspire de toutes les sources et vise des horizons lointains. Inspiré par la ville antique illuminant l’Est et l’Ouest, l’ensemble a été conçu comme un forum de rencontres en 1998, à Montréal. Régulièrement invité à se produire dans des festivals internationaux et dans des salles de concert prestigieuses, telles que la salle Pleyel à Paris, la Berliner Philharmonie, le Festival de Fès de la Musique Sacrée dans le Monde au Maroc, les Rencontres musicales de Conques en France, le Musée Aga Khan à Toronto, le Festival Cervantino au Mexique, le Festival de Carthage en Tunisie, le Centre culturel Onassis à Athènes et BOZAR à Bruxelles, Constantinople est acclamé par le public, les professionnels de la musique et les critiques. Au cours de la décennie, Constantinople a créé près de 40 œuvres et s’est rendu dans plus de 140 villes d’une trentaine de pays.

     Le concert à Saulnierville aura lieu en l’église Sacré-Cœur (9650, route 1) le mercredi 25 septembre à 19 h. Les billets sont en vente aux deux pharmacies de Clare ou au bureau de la paroisse Sacré-Cœur. Les billets achetés à l’avance coûtent 20 $ et ceux achetés à la porte, 25 $. Un concert de calibre international à ne pas manquer!

HALIFAX : Un sommet économique marquant le 20e anniversaire du Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse (CDÉNÉ) a eu lieu le mercredi 11 septembre dans la salle Atlantic Ballroom de l’hôtel Westin Nova Scotian. Quatre-vingt-dix personnes étaient inscrites pour cette activité de réseautage et pour souligner vingt ans au service des communautés acadiennes et francophones de la Nouvelle-Écosse.

     Allister Surette, recteur de l’Université Sainte-Anne et président du CDÉNÉ, a souhaité la bienvenue à la foule. Il y avait des représentants des divers gouvernements, des représentants des entreprises des régions acadiennes de la Nouvelle-Écosse et des participants provenant de toutes les provinces et territoires du pays par l’entremise du Réseau de développement économique et d’employabilité (RDÉE Canada). Allister Surette a profité de cette rencontre pour souligner la présence des personnes suivantes : l’Honorable Lena Metlege Diab, ministre de l’Immigration et ministre des Affaires acadiennes et de la Francophonie; Mike Savage, maire de la ville d’Halifax; Melissa McKennon, adjointe au sous-ministre du Patrimoine, de la Culture et des Communautés; Norbert LeBlanc, président de la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse; Mike St-Onge, président du RDÉE Canada; Ronnie LeBlanc, préfet de la municipalité de Clare et Danny Muise, préfet de la Municipalité d’Argyle.

     Allister Surette a remercié les partenaires suivants qui avaient contribué au succès du Sommet : le gouvernement du Canada; le ministère des Affaires acadiennes et de la Francophonie; RDÉE Canada; les Algues Acadiennes; Comeau Sea Foods; D’Eon Oyster Company et Riverside Lobster & Seafood Inc.

METEGHAN : Le service de repas livrés à domicile a été réintroduit en Clare grâce au travail du Conseil de santé de Clare et grâce à l’initiative de Margaret Jeddry qui a vu le besoin dans la région.

     Des repas sont donc livrés à domicile présentement dans la région entre la Villa acadienne à Meteghan et Grosses-Coques. Le service est disponible dans toute la municipalité de Clare. L’activité, qui était en veilleuse depuis bien des années, a repris quand Margaret Jeddry, membre du Conseil de santé de Clare, a rencontré Lianne Boudreau-Maltais, diététicienne à la Villa acadienne à Meteghan, et Lucille Maillet, directrice de la Villa. Ensemble, elles ont dressé les plans pour ce service. Les repas sont préparés par la Villa.

     Le groupe a lancé un appel pour des bénévoles et a réussi à en trouver assez pour offrir le service. Il est même enchanté par l’enthousiasme des bénévoles. Il y en a eu plus qu’on imaginait. Le groupe est aussi à la recherche d’autres bénévoles afin de remplir le vide lorsque certains ne pourront pas se présenter.

     Il y a des repas livrés du lundi au vendredi par une trentaine de bénévoles, donc un trajet chacun d’un jour par mois. Les clients servis à domicile reçoivent une facture par mois pour leurs repas qui comprennent un plat principal et un dessert. Il n’y a pas de livraison quand les écoles sont annulées à cause du mauvais temps. Certains clients obtiennent un repas tous les jours, d’autres, seulement certains jours.

     « Les clients sont très heureux de nous voir arriver, a noté Mme Jeddry. On le voit à leur accueil. Les bénévoles livrent les repas sans être remboursés pour leur déplacement ou leur temps. C’est formidable. »

     Les bénévoles qui livrent les repas suivent deux séances d’orientation pour revoir les politiques, la confidentialité, les lignes directrices, entre autres. Ainsi, ils sont bien préparés selon les règlements du programme.

ARGYLE-BARRINGTON : Le Parti progressiste-conservateur de la Nouvelle-Écosse a réussi à gagner trois élections partielles. Ces élections ont eu lieu suite à la démission des députés conservateurs Chris d’Entremont, député d’Argyle-Barrington; Alfie MacLeod, député Sydney River-Mira-Louisbourg et Eddie Orell, député de Northside-Westmount.

     Les trois députés conservateurs ont démissionné une fois qu’ils ont remporté leur investiture pour la prochaine élection fédérale qui aura lieu le 21 octobre. Quelques jours après leur démission, le premier ministre Stephen McNeil a annoncé la tenue d’élections partielles pour remplacer ces trois députés provinciaux. Selon les résultats encore non officiels au 4 septembre, Colton LeBlanc, est le nouveau député élu pour Argyle-Barrington; Murray Ryan est le nouveau député élu pour Northside-Westmount et Brian Comer est le nouveau député élu pour Sydney River-Mira-Louisbourg.

     Argyle-Barrington : Dans la circonscription d’Argyle-Barrington, quatre candidats se sont présentésàl’électionpartielle.Ces candidats et leurs partis politiques étaient : Charlene LeBlanc, Parti libéral; Colton LeBlanc, Parti progressiste-conservateur; Adam Randall, Parti vert; et Robin Smith, Nouveau Parti démocratique. Selon les informations reçues d’Élections Nouvelle-Écosse, il y avait 12 630 électeurs possibles dans Argyle-Barrington, et 6 203 électeurs ont exercé leur droit de vote, ce qui représente une participation de 49,11 % des électeurs. Le gagnant de cette élection, Colton LeBlanc a recueilli 3 850 votes, soit 62,30 % des votes. Charlene LeBlanc, la candidate représentant le Parti libéral, a recueilli 1 915 votes, c’est- à-dire 30,99 % des votes. Robin Smith et Adam Randall ont recueilli respectivement 213 votes et 202 votes. Il est à noter que 6 203 électeursontdécidédevoteretque 23 votes ont été rejetés. Pendant la dernière élection générale en Nouvelle-Écosse, Chris d’Entremont avait gagné 65 % des votes. Louis d’Entremont du Parti libéral avait remporté 30 % des votes et Greg Foster du NPD a obtenu 5 % des votes. Les résultats de cette élection partielle démontrent que la plupart des 38 bureaux de vote ont donné leur appui au candidat progressiste-conservateur.

     Northside-Westmount : Dans cette circonscription, sept candidats se sont présentés. Les sept candidats et leur parti politique sont : Murray Ryan, Parti progressiste-conservateur avec 2 243 votes, 28,96 %; Paul Ratchford, Parti Libéral avec 1 645 votes, 21,24 %; Danny Laffin, indépendant avec 1 465 votes, 18,92 %; Ronald Crowther, Nouveau Parti démocratique avec 1 316 votes, 16,99 %; Andrew Doyle, Indépendant avec 834 votes, 10,77 %; Ron G. Parker, Parti vert avec 203 votes, 2,62 % et Thomas Bethell avec 38 votes, 0,49 %. Il est à noter qu’Eddie Orrell avait gagné cette circonscription en 2017 avec 63,46 % des votes.

     Sydney River-Mira-Louisbourg : Dans cette circonscription, cinq candidats se sont présentés aux élections. Ce sont − avec leur parti politique, le nombre de votes reçus et leur pourcentage : Brian Comer, Parti progressiste-conservateur avec 3 215 votes ce qui représente 43,73 % des votes; Marc Botte, Parti libéral avec 2 306 votes ou 31,37 % des votes; Russ Green, Indépendant, avec 979 votes ce qui représente 13,32 % des votes; Mary Beth MacDonald, Nouveau Parti démocratique avec 565 votes ou 7,68 % des votes et Bell Matheson, du Parti vert avec 287 votes ou 3,9 % des votes. Dans cette circonscription, 48,86 % des électeurs ont exercé leur droit de vote.

PEITE ANSE/PETIT-de-GRAT/CAP-BRETON/CANSO : Billy Joyce a annoncé qu’il serait candidat du Parti populaire du Canada (PPC) lors de l’élection fédérale, qui devrait être annoncée prochainement. Il a fait cette déclaration lors de son émission matinale, Réveil Richmond, la semaine dernière. Cette annonce a été rendue officielle par un communiqué paru le 4 septembre.

     Le Courrier de la Nouvelle-Écosse s’est entretenu avec Billy Joyce afin de savoir ce qui l’a motivé à se lancer en politique et a profité aussi dudit communiqué dans la préparation de cet article d’introduction du candidat du PPC, dans la circonscription Cap-Breton − Canso.

     M. Joyce, âgé de 43 ans, travaille à la radio communautaire, CITU 104,1, depuis plus de dix ans maintenant. Il est père de deux filles, Olivia, 11 ans, et Isabelle, 10 ans. Il a toujours habité à Petit-de-Grat, et avant son arrivée à Radio Richmond, il a travaillé comme agent régional auprès du Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse (CDÉNÉ). Il a étudié au Collège de l’Acadie, dans le domaine de l’informatique.

     M. Joyce a cumulé presque vingt ans d’expérience en développement communautaire et il a aussi travaillé dans l’industrie de la pêche et de l’aquaculture, l’industrie forestière et en hôtellerie, comme barman, avant de devenir coordonnateur de projets pour La Coopérative Radio Richmond Ltée en 2000. M. Joyce a ensuite accepté un poste avec le CDÉNÉ à titre d’agent de promotion. Il a ensuite accepté un poste au sein du même organisme en tant qu’agent de développement économique communautaire pour la région de l’Isle Madame et il a aussi été agent responsable du secteur jeunesse, à l’échelle provinciale. C’est en 2009 que M. Joyce accepte le poste qu’il occupe présentement; c’est-à-dire celui de directeur général, vendeur et animateur du matin, au sein de Radio Richmond – CITU 104,1 FM, qui diffuse de Petit-de-Grat.

     M. Joyce a représenté la Nouvelle-Écosse lors des rencontres nationales du Réseau de Développement économique et d’employabilité du Canada. Il a développé des Profils communautaires, des Plans de développement communautaire, des politiques pour des organismes à but non lucratif, des plans stratégiques et il a aussi rédigé ou corédigé, avec succès, plusieurs demandes de financement auprès des trois paliers gouvernementaux. M. Joyce a aussi supervisé des projets de construction, des projets d’emploi pour des jeunes à risques et d’autres encore. Il dit : « Mon expérience de travail fait en sorte que je connais très bien la machine gouvernementale et la diplomatie nécessaire pour créer des partenariats solides au sein de nos communautés. »

     En plus de son expérience de travail, M. Joyce a également siégé au sein de plusieurs conseils administratifs. Il a été membre du conseil d’administration du Congrès Mondial Acadien 2004, président de Radio Richmond pendant son séjour professionnel au CDÉNÉ, vice-président du Centre communautaire culturel La Picasse, secrétaire de l’Association des radios communautaires de l’Atlantique, membre du conseil d’administration de la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse, membre du conseil d’administration du Centre d’action sociale de Petite-Anse, organisateur de collectes de fonds et bien d’autres encore.

     M. Joyce a vécu dans la circonscription de Cap-Breton − Canso depuis toujours et il n’a aucune intention de la quitter. Il dit : « Ma connaissance des régions acadiennes fait de moi- même le meilleur candidat pour représenter ces régions, étant donné que je suis complètement bilingue et impliqué dans le développement de la communauté acadienne de la Nouvelle-Écosse depuis presque vingt ans. Les amitiés que j’ai forgées avec la communauté autochtone, dans le cadre du mouvement Cursillo faciliteront également mon travail avec les Premières Nations. »

     M. Joyce fait preuve de persévérance. Il parle des nombreux problèmes qu’il a su surmonter et de certains problèmes de santé avec lesquels il doit toujours composer. Son objectif étant de ne pas laisser les défis avoir raison de lui.

     M. Joyce termine en disant : « Je suis prêt, voulant et capable d’amener les priorités et les défis des citoyens de Cap-Breton − Canso à Ottawa, de les défendre vigoureusement et d’obtenir des résultats favorisant la croissance économique, sociale et culturelle de notre merveilleuse région. »

     Pour en apprendre plus sur la personne de Billy Joyce, vous pouvez visiter ses divers comptes de médias sociaux :
- Facebook : www.facebook.com/billy.joyce.7982
- Twitter : https://twitter.com/BillyJoyce1976
- YouTube : www.youtube.com/c/billyjoyce

TUSKET : Colton LeBlanc, un jeune Acadien âgé de 27 ans, vient de réaliser son rêve. Il a été élu le nouveau député d’Argyle-Barrington lors d’une élection partielle le mardi 3 septembre 2019. Il remplace Chris d’Entremont qui a été député provincial de la région depuis 2003.

     Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a eu le plaisir de se rendre au bureau du directeur du scrutin à Hubbard’s Point pour témoigner des résultats de l’élection partielle. Il a été évident dès le début du dénombrement des bulletins de vote que Colton LeBlanc allait commencer une nouvelle aventure politique. Colton a été élu dans 36 des 38 bureaux de vote et, à la surprise de plusieurs observateurs, il a réussi à gagner les bureaux de scrutins de Wedgeport et Pubnico, les deux plus grands villages acadiens de la municipalité d’Argyle.

     Au lendemain de l’élection, Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a rencontré Colton LeBlanc au quartier général de sa campagne électorale à Tusket. Colton LeBlanc s’est dit toujours excité et content des résultats de l’élection et il estimait que ses résultats favorables étaient dus à tout le travail accompli. Il était surpris de la vitesse des résultats, et lui et son équipe ont pu constater une tendance vers une victoire tôt dans la soirée. Il a été profondément touché par le grand nombre de personnes qui ont communiqué avec lui pour le féliciter et il s’attend de répondre à tous ses messages dans les prochains jours.

     Colton LeBlanc dit avoir apprécié cette campagne électorale qu’il a qualifiée de positive. Avec ses organisateurs, il a développé un message clair pour les électeurs d’Argyle-Barrington. Il a dit avoir fait beaucoup de porte-à-porte et d’appels téléphoniques pour écouter les doléances et inquiétudes des électeurs. Il a souligné la grande étendue de la circonscription d’Argyle-Barrington et a affirmé s’être rendu jusqu’aux limites de la circonscription qui incluent la Butte-des-Comeau, East Kemptville et Baccaro dans la municipalité de Barrington. Pendant les trente-trois jours de campagne, il a frappé à un grand nombre de portes et il a assisté à de nombreux événements dans la circonscription. Pour rejoindre les électeurs, il a utilisé les médias sociaux qui semblent être la communication du futur.

     En ce qui concerne les inquiétudes des électeurs d’Argyle-Barrington, Colton LeBlanc a identifié : la crise dans le système de santé; les déficiences en éducation; l’importance de l’économie rurale et l’infrastructure reliée à la pêche. À court terme, il entend se familiariser avec les divers dossiers; établir des bureaux de circonscription; s’intégrer à la vie politique de la région. Colton LeBlanc s’attend de continuer son congé sans solde avec EHS et il souhaite continuer ses engagements dans la communauté, même s’il veut réévaluer son rôle de leadership communautaire. À long terme, il s’attend de continuer à faire la promotion de la région. Il affirme que son parti politique veut se positionner pour former le prochain gouvernement d’ici deux ans.

     Colton LeBlanc a conclu en remerciant Chris d’Entremont pour le travail qu’il a accompli depuis plus de 16 ans. Il a également voulu remercier Charlene LeBlanc de s’être présentée aux dernières élections. Il a déclaré qu’il est la même personne qu’avant l’élection et qu’il est toujours prêt à écouter et à travailler avec les gens de la région.

Près de 400 000 clients de Nova Scotia Power étaient sans électricité en matinée du dimanche 8 septembre 2019 suite aux effets de la tempête post-tropicale Dorian qui ont produit des vents violents et de fortes pluies partout à travers la province. Des articles suivront dans l’édition du Courrier la semaine prochaine.

MONCTON, (N.-B.) : Ce ne sont pas moins de 12 villes que visitera l’artiste de Bertrand dans la Péninsule Acadienne, Chloé Breault, accompagnée des musiciens Matt Boudreau et Nicolas Basque. Cette tournée, organisée par l’agence Le Grenier musique en collaboration avec le Réseau atlantique des arts de la scène, transportera l’artiste dans les quatre provinces de l’Atlantique.

     C’est à la P’tite Église de Shippagan (N.-B.) qu’a débuté cette tournée atlantique le jeudi 5 septembre. L ’artiste poursuivra sa route le vendredi 6 septembre à 18 h au Carrefour Beausoleil à Miramichi (N.-B.), le samedi 7 septembre à 19 h à La Bibitte, à Bathurst (N.-B.), le samedi 14 septembre à 18 h au Théâtre des Grands Vents à St. John’s (T.- N.L.), le mercredi 18 septembre à 20 h au Bar le Coude à Moncton (N.-B.), le jeudi 19 septembre à 19 h 30 au Théâtre Richard Denys à Néguac (N.-B.), le dimanche 22 septembre à 19 h 30 à l’Académie Ste-Famille à Tracadie (N.-B.), le lundi 23 septembre à 20 h au Centre des arts de la Petite Église à Edmundston (N.-B.), le vendredi 18 octobre à 19 h 30 au Théâtre Bernard-Poirier à Fredericton (N.-B.), le samedi 2 novembre à 19 h au Centre Belle-Alliance à Summerside (Î.-P.-É.) et le vendredi 8 novembre à 18 h au Bayou à Charlottetown (Î.-P.-É.).

     L’Ouest canadien et la France Au beau milieu de cette tournée, Chloé Breault se rendra à Edmonton, en Alberta, afin de présenter une vitrine officielle le samedi 21 septembre dans le cadre du Contact Ouest. Et entre le 28 septembre et le 5 octobre, elle présentera une vitrine officielle ainsi qu’une série de spectacles en France dans les régions de Paris et de Limoges.

     Chloé Breault

     Diplômée du Cegep de Drummondville en musique, Chloé Breault a 23 ans. Elle a remporté plusieurs prix importants au cours de sa jeune carrière, notamment l’Enregistrement de l’année aux Prix Musique NB, le Gala de la chanson de Caraquet et Accros de la chanson.

     Musicienne et parolière sensible, son folk planant se mélange à une pop feutrée pour jouer dans ces choses du cœur et de la vie qui font qu’on a besoin de chanter pour ne pas se perdre. Parce que comme elle le dit, si les chansons n’aident peut-être pas à pleurer moins, elles aident probablement à pleurer mieux.

     Son 1er EP Love l’a transportée sur les scènes d’un peu partout, et ses chansons se retrouvent toujours dans les divers palmarès radio. Au cours de l’année 2020, elle sera en studio pour enregistrer un plein album à Moncton qui sera réalisé par Benoit Morier.

PETIT-de-GRAT/RICHMOND : Les amateurs de baseball de la Richmond Amateur Baseball Association, mieux connue sous l’acronyme RABA, viennent de vivre une fin de semaine dont ils se souviendront longtemps. Des parties farouchement disputées, des surprises nombreuses, du suspens, un terrain achalandé et une fin de semaine où une météo splendide a joué en la faveur de tous les partisans. Bref, tout ce qui peut garder l’attention de mordus du baseball, lors d’un tournoi menant à un championnat, celui de la RABA.

     C’est l’équipe des jeunes, les Mariners de l’Isle Madame, qui a remporté la première joute du tournoi, celle de vendredi soir, en battant l’équipe des Hawks de Petite Anse par la marque de 9-4. C’était une première surprise étant donné que l’équipe des Hawks avait fini au premier rang du classement, lors de la saison régulière, et que les Mariners avaient eu peine et misère à se rendre à la série finale, au tournoi menant au championnat de la RABA. Il faut dire aussi que les Mariners avaient rencontré des difficultés lors de la saison régulière 2019, après avoir décroché un premier championnat en 2018. Des problèmes à l’interne et au niveau du leadership avaient eu comme résultat que les jeunes n’ont pas performé à la hauteur des attentes pour une équipe gagnante de 2018.

     Le lendemain, le samedi 31 août, les Red Caps de Petit-de-Grat ont d’abord perdu aux mains des Baracos de Louisdale, par le même compte de 9-4. Pas de surprise là, dira-t-on, étant donné la performance des Baracos pendant la saison régulière et de celle des Red Caps. Dans un deuxième jeu mettant aux prises les Hawks de Petite Anse, ces mêmes Red Caps tiraient de l’arrière (5-2) pendant les six premières manches de jeu. C’est en septième manche que le vent a tourné et qu’une série d’erreurs des Hawks ont permis aux Red Caps de remporter la victoire par la marque finale de 7-5, et d’éliminer les Hawks du championnat de 2019. Et ce coup fatal, infligé par leurs rivaux de longue date, les Red Caps de Petit-de-Grat. Surprise et consternation, oui! Les partisans des deux formations en sont restés incrédules et ils repasseront encore et encore dans leur tête le scénario du déroulement de la partie et en parleront longtemps aux gens qui n’étaient pas là pour y assister.

PUNICO-OUEST/TUSKET/WEDGEPORT : La région d’Argyle du comté de Yarmouth sera hôtesse du 11e Forum acadien qui aura lieu les 4, 5 et 6 octobre 2019. Les organisateurs du forum sont le Musée des Acadiens des Pubnicos, la Société historique d’Argyle, qui inclut le tribunal et les archives à Tusket et le Festival acadien de Wedgeport. Cyrille LeBlanc est le coordonnateur du Forum acadien et il est également le représentant du Festival acadien de Wedgeport.

     Selon un communiqué publié par Cyrille LeBlanc, cette année marque le 250e anniversaire du commencement de l’œuvre missionnaire du père Charles- François Bailly de Messein. Le père Bailly a remplacé le père Pierre Maillard, et il a passé le mois d’août 1769 dans la région dite le Cap-Sable. Des Acadiens revenus d’exil se sont réétablis au Cap-Sable depuis le printemps 1767, et ils se sont joints à la famille acadienne de Joseph et Jeanne Moulaison qui étaient restés dans la région durant les années de la Déportation.

     Le 1er Forum acadien s’est tenu en octobre 2008 à Miscouche à l’Île-du-Prince-Édouard, dans le cadre du 250e anniversaire de la Déportation des Acadiens de l’Île. Depuis ce temps, le forum se déroule chaque année, à divers endroits. La mission du Forum acadien est de promouvoir l’histoire de l’Acadie, des Acadiens et Acadiennes en favorisant la collaboration entre les sociétés d’histoire et du patrimoine. Les objectifs du forum sont de développer un esprit de collaboration entre les associations régionales d’histoire et de patrimoine acadien; de favoriser les échanges et les partenariats entre les gens intéressés à l’histoire et au patrimoine du peuple acadien et de susciter dans le public un intérêt grandissant pour l’histoire et le patrimoine acadien.

     Le siège du forum 2019 sera à l’École secondaire de Par-en-Bas (ESPB). La première conférence aura lieu le vendredi 4 octobre et sera animée par Donnie Jacquard, un enseignant à la retraite, auteur de livres et d’articles et bénévole de la région. M. Jacquard commencera sa conférence vers les 19 h 30 et il parlera de l’ancien Cap-Sable.

     Pendant la journée du 5 octobre, il y aura les activités suivantes : petit-déjeuner à ESPB de 8 h à 9 h; conférence sur les archives Père-J.-Clarence- d’Entremont de 9 h 5 à 10 h 15; exposé archives et tribunal historique à Tusket de 10 h 45 à 11 h 15; visite dans l’après-midi aux archives et tribunal à Tusket, église Sainte-Anne, visite à la Passe-de-Pré, visite à la Butte- de-la-Croix, visite au Musée à Wedgeport, banquet à Wedgeport.

     Le dimanche 6 octobre, il y aura un petit-déjeuner et une conférence de 9 h à 10 h 30 sur le père Bailly. Cette conférence sera animée par Neil Boucher, un professeur, historien et administrateur à la retraite. M. Boucher est un expert dans l’histoire des Acadiens de la région et sa conférence portera sur les impressions du missionnaire Bailly en région. La journée du 6 octobre se terminera par une visite au Musée et archives à Pubnico-Ouest ainsi qu’une visite dans la communauté de Pubnico-Ouest. Pendant le forum, les participants auront l’occasion d’écouter les exposés de Cody Donaldson et Cyrille LeBlanc sur les archives et le tribunal d’Argyle, et sur l’établissement du Musée du thon à Wedgeport.

     Pour plus de renseignements ou pour s’inscrire, communiquez avec Cyrille LeBlanc au 902-663-2908 ou par courriel à cyrilleleblanc@ns.sympatico.ca

     L’adresse postale de Cyrille LeBlanc est C.P. 87, Wedgeport (N.-É.) BOW 3PO. Les frais d’inscription au forum sont de 25 $ la personne. Ces frais incluent une réception, deux petits-déjeuners, deux pauses-café, deux repas du midi et copies des conférences. L’admission au banquet du samedi soir est de 25 $.

TUSKET: Pam DeViller, une Acadienne originaire des Buttes- Amirault, a accepté un nouveau poste au sein du Conseil scolaire acadien provincial : elle est maintenant la nouvelle directrice de l’École secondaire de Par- en-Bas (ESPB). Elle a remplacé Bryan Saulnier qui a accepté une mutation en retournant à la Baie Sainte-Marie.

     Pam DeViller a complété ses études élémentaires à l’ancienne École Buttes-Amirault. Par la suite, elle s’est inscrite à l’École Sainte-Anne-du-Ruisseau d’où elle a obtenu son certificat de fin d’études secondaires en 1988. À l’automne 1988, elle a commencé ses études postsecondaires à l’Université Saint Mary’s à Halifax, d’où elle a obtenu un baccalauréat ès arts avec concentration en français et psychologie en 1992. L’année suivante, elle a obtenu un baccalauréat en éducation avec concentration en enseignement du français au secondaire. En 2005, Pam DeViller a obtenu une première maîtrise en éducation de l’Université Mount Saint Vincent avec concentration en éducation spéciale. En 2013, elle a complété une deuxième maîtrise en administration scolaire de l’Université Acadia. Elle vient de terminer une formation de l’Industrial Leadership Academy, une section du Nova Scotia Education Leadership Consortium. Elle détient un brevet d’enseignement TC8, soit la plus haute certification dans les écoles publiques de la Nouvelle-Écosse.

     Pam DeViller a commencé sa carrière en éducation en 1993 avec le Collège de l’Acadie à Tusket. Elle y a occupé les postes suivants : facilitatrice et chef des services aux élèves. Elle a travaillé à cette institution jusqu’en 2002. Elle a ensuite accepté un contrat avec le Tri-County Regional School Board pour lequel elle a travaillé jusqu’en 2013. Elle y a occupé les postes d’enseignante en immersion, de conseillère pédagogique avec responsabilité en technologie fonctionnelle, de directrice adjointe, maternelle à la 12e année à l’École Drumlin à Argyle. En 2013, elle a accepté un poste de directrice à l’École Belleville.

     Lors d’une entrevue avec Pam DeViller le mardi 27 août, celle-ci nous a fait part de ses objectifs pour la prochaine année. Elle veut en premier lieu bâtir la communauté scolaire. Elle constate que beaucoup de belles choses se sont déroulées à l’ESPB et elle s’attend que toutes les familles vont faire partie de la grande famille scolaire communautaire. Elle s’attend aussi de créer des liens à l’intérieur de sa nouvelle école, c’est-à-dire entre la direction, le personnel, les élèves et les familles. Pam DeViller veut aussi susciter une grande fierté acadienne chez les jeunes. Elle veut que les jeunes se sentent à l’aise de parler en français et elle souhaite que la langue française devienne naturelle pour nos jeunes.

     Pour ce qui est des défis associés à ce nouvel emploi, Pam DeViller prévoit apporter des changements à l’intérieur de l’école même si elle sait que le changement est souvent difficile. Elle et son équipe ont travaillé à un code vestimentaire qu’ils veulent présenter aux élèves dès la rentrée des classes en septembre. Pam DeViller a soulevé toute la question de l’insécurité linguistique chez nos jeunes et nos jeunes familles. Elle a parlé de l’importance de se sentir à l’aise en s’exprimant en français. Elle constate que ce défi est réel et elle s’attend de travailler fort à ce dossier.

DARTMOUTH : La Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse est heureuse d’annoncer l’embauche de Joëlle Désy comme directrice générale adjointe.

     Mme Désy cumule 23 années de service au gouvernement provincial et fédéral notamment comme analyste politique, agente de programme et coordonnatrice pour divers ministères comme Office de l’Immigration Nouvelle-Écosse, Éducation, Environnement, Santé et Mieux-Être et Patrimoine canadien. Mme Désy a également travaillé à la Fédération acadienne plusieurs années comme directrice des communications et coordonnatrice en alphabétisation, elle a siégé au Réseau Santé Nouvelle-Écosse et a présidé la Fédération culturelle acadienne de la Nouvelle-Écosse. Elle apporte donc une connaissance approfondie tant de la communauté acadienne que de l’appareil gouvernemental.

     « Nous sommes ravis d’accueillir Mme Désy au sein de l’équipe de la Fédération acadienne. Mme Désy possède une feuille de route impressionnante et elle est enthousiaste à l’idée de joindre notre équipe », commente la directrice générale de la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse, Marie-Claude Rioux.

     Mme Désy entrera en poste le 16 septembre 2019.

GRAND-PRÉ : Les Amis de Grand- Pré ont organisé une excursion au lieu historique national de l’Île-Georges où plus de mille Acadiens ont été emprisonnés pendant des semaines ou des mois à différents moments entre 1755 et 1764.

     Pour visiter cette petite île dans le havre d’Halifax, il faut obtenir la permission de Parcs Canada et il faut noliser un bateau. Nous étions 29 passagers, y compris le guide de Parcs Canada. Après un trajet d’une quinzaine de minutes, nous avons débarqué dans cette île de 39 acres couverte d’herbes hautes et de fleurs sauvages comme la tanaisie. Nous avons eu deux heures pour explorer les tunnels et les vestiges d’autres installations militaires qui ont joué un rôle important dans la défense d’Halifax pendant plus de 250 ans.

     L’histoire acadienne de l’île Georges (anciennement l’île Ronde ou l’île de la Raquette) est très peu connue du grand public et n’est pas encore incluse dans l’interprétation offerte par Parcs Canada. Cependant, Ronnie-Gilles LeBlanc, ancien historien à Parcs Canada, a rédigé un article magistral qui explique en détail les événements liés à l’incarcération de centaines d’Acadiens dans l’île Georges que le gouverneur Charles Lawrence a décrit comme « a place of the most security ». (Voir : http://amis-de-grand-pre.ca/documents/dossiers/menudossiers.html)

     Malheureusement, il semblerait qu’il ne reste plus de traces des palissades et entrepôts datant du XVIIIe siècle qui ont servi de prisons à l’époque du Grand Dérangement. Mais les anciennes cartes indiquent leur emplacement.

     Nous avons eu le privilège d’avoir parmi nous Martin Guidry, généalogiste louisianais, qui est un descendant direct d’un des 50 Acadiens de Mirligouèche (Lunenburg) qui avaient signé le serment d’allégeance, mais qui ont été incarcérés dans l’île pendant un mois en 1755 avant d’être déportés en Caroline du Nord.

     Quelques jours après notre visite à l’île, le gouvernement fédéral a annoncé que le lieu historique national de l’Île- Georges sera ouvert au public l’année prochaine. C’est une très bonne nouvelle parce que ce site permettra aux gens de découvrir d’autres chapitres très émouvants de l’histoire acadienne.

Colton LeBlanc du Parti progressiste-conservateur a remporté la victoire dans l’élection provinciale partielle tenue le mardi 3 septembre 2019 pour la circonscripton électorale d’Argyle-Barrington. Il a remporté avec 62,30 % des votes, soit 3 850 votes. Le taux de participation au scrutin était de 49,1 %.

Le centre d’information touristique Rendez-vous de la Baie en Nouvelle-Écosse serait un bon modèle collaboratif qui devrait servir d’exemple pour les communautés à majorité francophone du Nord de l’Ontario. Ce centre d’information touristique (CIT) favorise le tourisme francophone tout en étant un élément culturel important dans les communautés acadiennes. Ces conclusions sont avancées dans une recherche publiée ce printemps par Myfanwy Pope de l’Institut des politiques du Nord.

     Le Rendez-vous de la Baie est un centre culturel qui accueille les touristes dans la municipalité de Clare. Ce centre présente différentes activités et plusieurs locaux qui mettent de l’avant la fierté de la communauté francophone de la région. Il contribue également au développement du tourisme francophone.

     Il existe plusieurs parallèles entre les Franco-Ontariens et les Acadiens. Notamment, les deux cultures sont ancrées dans une population francophone située dans des provinces à majorité anglophone. Par conséquent, elles ont dû mener plusieurs luttes contre l’oppression linguistique et culturelle. Ces combats ont aidé la municipalité de Clare à mettre en place une stratégie touristique qui fait non seulement la promotion de sa culture, mais protège aussi son identité.

     D’ailleurs, le CIT Rendez-vous de la Baie met en valeur des images significatives qui se réfèrent aux caractéristiques uniques en matière de culture et de langue tout en favorisant l’authenticité et le régionalisme. Tout comme les régions acadiennes en Nouvelle-Écosse, les communautés francophones au Nord de l’Ontario pourraient profiter de cette stratégie touristique afin de rehausser la visibilité de certaines activités culturelles franco-ontariennes tout en nourrissant des sentiments positifs concernant la francophonie.

     De plus, selon Destination Northern Ontario, les touristes préfèreraient les CIT, contrairement aux sites web, puisqu’ils apprécient les interactions en personne. Donc, la création de centres culturels dans le Nord de l’Ontario pourrait attirer une panoplie de touristes tout en améliorant les perceptions de la culture franco-ontarienne. Si les communautés franco- ontariennes intégraient des CIT qui inspireraient et valoriseraient la fierté francophone tout en adoptant un rôle collaboratif, il y aurait beaucoup plus de possibilités de financement. Notamment, les CIT pourraient diminuer leurs coûts de fonctionnement grâce à des partenariats. En étant intégrés dans leur communauté, les CIT pourraient servir de locaux communautaires pour accueillir des événements culturels et sociaux.

PUBNICO-OUEST : Le Courrier de la Nouvelle-Écosse s’est rendu au Village historique acadien de la Nouvelle-Écosse le mercredi 28 août pour rencontrer Roger d’Entremont et Richard Larin. Roger d’Entremont est le président du conseil d’administration du Village et Richard Larin est le directeur général du Village acadien. La rencontre avait pour but de discuter des cérémonies de clôture du Congrès Mondial Acadien (CMA) 2019 et de parler du CMA 2024 qui aura lieu dans les régions de Clare et Argyle.

     Congrès mondial 2019 : 
Richard Larin a indiqué que le Village historique acadien de la Nouvelle-Écosse avait été invité à se rendre aux cérémonies de clôture dans le Sud-Est du Nouveau-Brunswick et que le Village y était représenté par trois personnes : Richard Larin, le directeur général du Village, Alison Belliveau, cuisinière par excellence au Village, et Harry-Guy d’Entremont, interprète, forgeron au Village. Les représentants du Village s’étaient installés dans le stand des municipalités de Clare et Argyle.

     Richard Larin a dit que lui et son équipe s’étaient mis en route pour Moncton tôt dans l’avant-midi du 23 août et qu’ils étaient arrivés au milieu de l’après-midi du vendredi 23. Ils ont visité les nombreux stands situés dans l’espace Extrême Frontière de Moncton pour se rendre compte que ce site créé par les organisateurs du CMA 2019, avait favorisé la promotion de la culture acadienne en Acadie. Il est à noter que la Nouvelle-Écosse avait un stand coordonné par la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse et conçu pour plusieurs raisons : présenter le talent extraordinaire des artistes acadiens de la Nouvelle-Écosse; donner un avant-goût de la nourriture acadienne de la Nouvelle-Écosse; fournir des renseignements sur la réalité acadienne en N.-É. et faire la promotion du Congrès Mondial Acadien qui aura lieu en 2024 dans les régions acadiennes du Sud-Ouest de la Nouvelle-Écosse.

HALIFAX : Le Conseil d’administration du Conseil communautaire du Grand-Havre (CCGH) est fier d’annoncer la nomination de Sam Boudreau au poste de responsable des locations et de l’administration .

     Sam Boudreau est originaire de Bathurst au Nouveau- Brunswick. Depuis 2002 elle habite à Halifax, où elle a suivi ses études à l’école Bois-Joli et au Carrefour.

     Après le secondaire, elle s’est rendue à l’Université de Moncton pour des études en littérature et en linguistique. En 2015, Sam Boudreau, qui se passionne pour la danse depuis l’âge de 5 ans, lance son école de danse bilingue à Halifax (Down Beat Dance Company - DBDC) en copropriété avec Danielle Comeau.

     Sam Boudreau s’est également associée avec Danielle Comeau pour fonder une autre compagnie de danse, Showdown Dance Competition. Elles organisent un concours de danse qui se déroule chaque année à Halifax depuis 2017.

     Sam Boudreau connaît bien le CCGH, pour avoir travaillé au camp d’été qu’organise l’organisme, et son nouvel emploi lui donnera l’occasion de nouer encore plus de liens avec la communauté francophone d’ici.

     L ’entrée en fonction de Sam Boudreau suscite une réorganisation des postes des employés de l’organisme.

     – Mélodie Jacquot-Paratte, au CCGH depuis 2017, est maintenant coordonnatrice du Francofest et de la programmation jeunesse.

     – Alexandre Pirottin, en poste depuis 2017, s’occupe des communications et désormais de la programmation grand public.

     – Mario Noury, anciennement chargé des locations et de la programmation, est maintenant directeur général du CCGH depuis juin 2019.

     Le CCGH œuvre dans la région métropolitaine d’Halifax depuis plusieurs années. En plus d’agir comme porte-parole de la communauté francophone de la municipalité régionale d’Halifax, d’établir des partenariats et de diffuser de l’information, le CCGH développe année après année, des programmes et des services pour la communauté francophone et francophile. Le CCGH gère plusieurs équipes, soit celles de la programmation et celle pour l’utilisation des locaux communautaires.

TUSKET : La société Saltwreck a été fondée en 2016 dans le but de faire des cartes d’impression de beaux-arts. Ces cartes sont imprimées sur la meilleure qualité de papier et chaque carte est imprimée et expédiée par une entreprise de la Nouvelle-Écosse.

     Pour mieux comprendre cette nouvelle société, Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a eu le plaisir de rencontrer Miguel d’Eon le mardi 27 août. Acadien originaire de Pubnico-Ouest, Miguel d’Eon est président et cofondateur de cette nouvelle société dont il assure aussi la gestion. Il est appuyé dans son travail par Jeff Clairmont, un graphiste qui s’occupe de créer des dessins. Selon Miguel d’Eon, l’entreprise a connu un grand succès avec la création des cartes en Nouvelle-Écosse. Il nous a parlé des projets suivants : le Village de Lunenberg avec le Bluenose; la ville de Louisbourg avec la forteresse; la ville d’Halifax avec la citadelle et la ville de Yarmouth, avec le homard. Miguel d’Eon a également commencé Acadie Fort, un groupe sur Facebook. Il constate que les médias sociaux jouent maintenant un rôle important dans la vie des Acadiens, et il a voulu s’inspirer par un dessin puissant qui valorisait la promotion de la vie des Acadiens. La mission de Saltwreck est d’offrir des cartes d’art qui nous permettront de partager notre histoire en ajoutant de l’élégance et du raffinement sur nos murs. Il est à noter que le Delta Marriott de Dartmouth a choisi de présenter les cartes de Saltwreck sur les murs des chambres de l’hôtel. Les partenaires clés de Miguel d’Eon sont André Surette de Hubbard’s Point et Mark Dunkley qui est un des cofondateurs de la société Saltwreck.

     Pour ce qui est du plus récent projet - la croix de la Déportation, Miguel d’Eon a expliqué comment il en est arrivé à ce choix de promotion. En communiquant avec le groupe Acadie Fort, qui comprend plus de 700 membres, pour des idées et des suggestions de promotion des Acadiens en Nouvelle-Écosse, il a été convenu que la croix de la Déportation représentait une partie marquante de l’histoire du peuple acadien. Une fois que la décision a été prise, Jeff Clairmont et Miguel d’Eon se sont mis à la tâche, et ils ont voulu créer un dessin qui représentait les valeurs solennelles du peuple acadien, juste avant la Déportation. Comme le Grand Dérangement n’a jamais été oublié, les artistes ont voulu créer un dessin qui représente les émotions de l’époque. En regardant le dessin, on voit au centre Horton’s Landing, le centre de rassemblement des Acadiens avant la Déportation. Les lignes rouges sur le dessin représentent les routes, et la ligne noire représente le point exact du monument de la Déportation. Rappelons que le symbole de la croix démontre la force et la résilience du peuple acadien et il va sans dire que le peuple acadien est plus fort que jamais.

     Acadien fier de ses origines, artiste, et ambulancier de métier, Miguel d’Eon se prépare pour le lancement de son dessin La croix de la Déportation qui aura lieu le 15 septembre. Le dessin mesure 16 po x 20 po et il sera en édition limitée. La décision a été prise d’imprimer 100 dessins. On peut faire une commande en ligne seulement à saltwreck.com Le prix est de 100 $ + taxes, livraison comprise.

HALIFAX : Selon Hubert d’Entremont, gestionnaire d’établissement et agent de liaison avec la communauté acadienne et francophone, les services linguistiques sont essentiels afin de fournir les meilleurs soins aux patients.

     Hubert d’Entremont travaille dans le secteur des soins de santé depuis près de 40 ans.

     Il apporte une expérience variée au secteur des soins de santé, puisqu’il a travaillé comme infirmier-éducateur et superviseur, il a élaboré et présenté des programmes d’éducation destinés aux ambulanciers paramédicaux, il a géré des services d’urgence préhospitaliers, et il a travaillé au sein de tels services.

     Il est actuellement gestionnaire d’établissement à l’hôpital général de Digby et le responsable du secteur pour ce qui est des soins de rétablissement.

     En plus de ses nombreux rôles et responsabilités, Hubert d’Entremont a accepté d’être l’agent de liaison avec la communauté acadienne et francophone dans le secteur Ouest de la Régie.

     Il travaille donc avec la consultante provinciale des services en français et les autres agents de liaison pour mettre en œuvre le plan de services en français de la Régie.

     Le plan décrit les services que la Régie offre actuellement en français et les projets en cours déterminés en collaboration avec les partenaires au sein des collectivités acadiennes et francophones.

     « Je peux aider nos professionnels à mieux connaître les ressources qu’ils ont à leur disposition quand ils offrent des soins aux patients », a déclaré Hubert d’Entremont, qui souligne aussi l’importance de ces services pour la population.

     « Il est essentiel que toute personne puisse communiquer efficacement dans une langue avec laquelle elle est à l’aise, quand survient une crise dans sa vie. »

     Selon Hubert d’Entremont, les services linguistiques sont essentiels pour toute personne qui fait appel aux services de santé. « Ils sont importants pour la population francophone et les populations qui parlent une autre langue que le français et l’anglais.

     Il est essentiel que les professionnels des soins de santé comprennent bien les symptômes des patients pour offrir des soins adéquats et sécuritaires. »

     En plus de son rôle d’agent de liaison avec la communauté acadienne et francophone, Hubert d’Entremont fait des efforts pour recruter des étudiants et des fournisseurs de soins de santé francophones pour le secteur Ouest.

     « Entretenir un lien collaboratif avec le directeur du programme préparatoire en sciences de la santé de l’Université Sainte-Anne s’est avéré profitable et cela a permis par le passé d’accueillir des étudiants inscrits à ce programme comme bénévoles à l’hôpital de Digby », a-t-il déclaré.

     Hubert d’Entremont est passionné par l’offre de services en français. Ce qu’il espère pour la progression des services en français est simple.

     « La constante est de continuer la sensibilisation au soutien que nous pouvons offrir en français.

     « Le plus important, c’est que les gens reconnaissent que nous faisons grand cas de nos populations de langues diverses et que nous travaillons fort pour offrir  des services qui le prouvent. »

     « Les services linguistiques nous permettent de communiquer efficacement avec nos patients dans une langue avec laquelle ils sont à l’aise, pour connaître leurs besoins afin de leur fournir sans danger des soins de grande qualité. »

     Pour en savoir plus sur les services en français offerts par la Régie de la santé de la Nouvelle-Écosse,
allez à www.nshealth.ca/french-language-services-nova-scotia-health-authority

DARTMOUTH : La Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse lance un appel aux candidatures pour le Prix Rodolphe. Créé en 2014, le prix souhaite honorer la mémoire de Rodolphe Adikpéto en reconnaissant son intégration exemplaire et son engagement dans l’accueil des nouveaux arrivants.

     Les critères d’admissibilité pour l’attribution du prix sont les suivants :

     1. Être client d’Immigration Francophone Nouvelle-Écosse.

     2. Être immigrant, résident permanent ou citoyen canadien né à l’étranger ayant contribué à l’essor et au développement de la communauté francophone.

     3. La candidature doit être soumise en français par deux personnes ou par un organisme.

     4. Le candidat doit être un modèle d’intégration et d’engagement dans la communauté acadienne et francophone.

     Les personnes intéressées à soumettre une candidature ont jusqu’au 7 octobre 2019 pour soumettre le nom du candidat, son adresse ainsi qu’un court texte (maximum de 500 mots) expliquant pourquoi cette personne répond aux critères d’admissibilité à reseau@immigrationfrancophonene.ca

« En remettant ce prix annuellement à un immigrant, à une immigrante ou à une famille d’immigrants, nous honorons la mémoire de Rodolphe. Ce dernier continue ainsi d’inspirer les nouveaux arrivants dans notre belle province et leur nouveau pays », souligne la directrice générale de la Fédération acadienne, Marie-Claude Rioux.

     Rodolphe Adikpéto (1984-2014) est né à Cotonou, au Bénin. Alors qu’il poursuivait ses études postsecondaires en France, Rodolphe a décidé de partir à la découverte de l’Amérique du Nord. Il a opté pour l’Université Sainte-Anne, en Nouvelle-Écosse, parce que cette institution lui permettait d’étudier en français et d’apprendre l’anglais en même temps. Rodolphe a obtenu un diplôme en administration des affaires de l’Université Sainte-Anne et a débuté comme gestionnaire du programme de jumelage pour le Projet immigration francophone Nouvelle-Écosse de la Fédération acadienne. Il a par la suite accédé au poste de coordonnateur provincial de ce projet et y est demeuré jusqu’à son départ en avril 2014 pour lancer sa propre entreprise d’import/export.

     La Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse s’engage à promouvoir l’épanouissement et le développement global de la communauté acadienne et francophone de la Nouvelle-Écosse, en collaboration avec les organismes régionaux, provinciaux et institutionnels d’expression française.