<< Retour | Archives
Publié le vendredi 9 mars 2012 | Mis à jour le vendredi 9 mars 2012

La 8e édition de Prends ta place

La 8e édition de Prends ta place a eu lieu sur le campus de la Pointe-de-l'Église de l'Université Sainte-Anne du 1er au 4 mars. On comptait 82 jeunes et leurs accompagnateurs et animateurs sur place pour les ateliers de Prends ta place et de Têt'ARTS. Sur la photo : Le groupe de jeunes et d'animateurs qui ont participé à une fin de semaine remplie d'activités.
Photo : Richard Landry
La 8e édition de Prends ta place a eu lieu sur le campus de la Pointe-de-l'Église de l'Université Sainte-Anne du 1er au 4 mars. On comptait 82 jeunes et leurs accompagnateurs et animateurs sur place pour les ateliers de Prends ta place et de Têt'ARTS. Sur la photo : Le groupe de jeunes et d'animateurs qui ont participé à une fin de semaine remplie d'activités.
Photo : Richard Landry

Richard Landry

POINTE-de-l’ÉGLISE − La 8e édition de Prends ta place a eu lieu sur le campus de Pointe-de-l’Église de l’Université Sainte-Anne du 1er au 4 mars. On comptait 82 jeunes ainsi que leurs accompagnateurs et animateurs sur place pour les ateliers de Prends ta place et de Têt’ARTS. L’activité, qui devait avoir lieu en septembre dernier, avait été remise pour des raisons financières.
Lors de l’ouverture officielle le jeudi soir au Château de l’Université, Alexis Couture, président de la Fédération de la jeunesse canadienne-française, a accueilli les jeunes. Dans son discours, il les a surtout encouragés à porter plainte quand les choses ne vont pas comme il faut. « Grâce aux lettres de plaintes on obtient des résultats, selon lui. Quand des activités sont faites par et pour les jeunes, elles réussissent. »
Samuel Laroche, président du Conseil jeunesse provincial (CJP), Céleste Godin, agente des communications pour le CJP, Claudia Marchand, agente de projets pour le CJP, et Gabrielle Samson, membre du Conseil d’administration de la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse, ont accueilli les jeunes, de même que Hughie Batherson, vice-recteur aux Affaires étudiantes de l’Université.
Les jeunes ont participé à de nombreuses activités de jeux et de formation. Il y a eu des discussions sur les stéréotypes qu’entretiennent les gens à l’égard des jeunes, selon Céleste Godin. Ils ont échangé sur leur propre vision et ont eu une discussion sur la langue française, l’estime de soi et les relations entre les Acadiens et les Québécois. Il y a eu de plus des ateliers d’improvisation.
Les participants se sont penchés sur cinq champs d’intérêt : sensibiliser les plus jeunes à la langue française, sensibiliser les directions d’école et les enseignants, convaincre les non-convaincus, engager la communauté à participer, et s’entraider. Ils visent des mini-activités du type Prends ta place dans leur école et leur région et ont développé des plans d’action.
Chaque groupe a préparé une conférence de presse au sujet de la cause qui l’intéresse et s’est exercé à répondre aux questions avec des « journalistes difficiles ». Ils ont aussi choisi des activités qu’ils vont animer pendant la Semaine de promotion de l’éducation acadienne et francophone dans la province (du 5 au 9 mars). Notamment, ils vont faire jouer des chansons françaises le matin et porter les chemises du CJP.
Le dimanche matin, il y a eu une séance de micro libre au cours de laquelle les jeunes ont eu l’occasion d’exprimer leurs sentiments envers Prends ta place et comment l’événement a changé leur vie et leur a ouvert les yeux sur la francophonie et leur culture.
Têt’ARTS
Une douzaine de jeunes ont participé à l’activité de Têt’ARTS, une nouvelle initiative du CJP qui vise à offrir aux jeunes musiciens une formation qui les aidera à développer leur créativité. Il s’agit d’une formation en préparation pour Frogstock qui aura lieu vers la fin mai prochain. Ils ont travaillé avec Edgar Bori (musicien de Montréal, au Québec et du Réseau national des galas de la chanson), Daniel LeBlanc (de Grand Dérangement) et Guyaume Boulianne (étudiant en musique à l’Université de Moncton). Ils ont participé aux activités en soirée avec tous les autres jeunes. Ils ont présenté à trois reprises ce qu’ils avaient fait pendant les ateliers.